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30.06.2008

Escartons

Alors, ce week end, c'était super, parce que j'ai fait un truc vraiment chouette : je suis été à la grande marche pour dire qu'on est fier d'être heureux, content, bien(s) et transfrontalier. Même que ça dure un sacré moment : c’est une marche qui est super longue.

 

 

 

 

Ca tombe bien, parce que moi, précisément, je suis vachement transfrontalier !

 

 

 

 

Alors, d’abord, je me suis renseigné sur comment que je devais m’habiller pour aller à la longue marche. La dernière fois, à la manif contre le grand capital, ils avaient pas été gentils avec ma façon de l’habiller alors que j’étais trop classe avec mes converse jaunes et mon jean marron. Alors, sur le prospectus pour la longue marche qu’on m’avait donné, y’avait marqué qu’il fallait venir habillé comme on voulait, parce que le regard des autres ne nous gène pas. Je veux hein ! Non, le regard des autres ne me gène pas. Enfin, c’est surtout parce que c’est pas écrit sur mon visage que je suis de Briançon… Parce que même si je suis fier d’être transfrontalier, si ça se voyait trop, je suis sûr que j’aurais un peu honte quand même. Toujours est il que j’ai opté pour un pantalon beige en lin (parce qu’il fait chaud à Paris l’été hein, ouille ouille, au moins 23 degrés et tout), un tee shirt jaune avec le col en V pour avoir un peu d’air sur le cou, et des sandales pour pas trop suer des pieds comme quand on va randonner et que le soir ça schlingue dans tout le refuge.

 

 

 

 

Toujours est il qu’à 14h tapantes, je me suis retrouvé dans une foule joyeuse, bigarrée et bon enfant. Le cortège, festif et chatoyant, a démarré à l’heure dite et s’est dirigé vers la place de la bastille dans une ambiance chaleureuse sous les applaudissements de la foule venue nombreuse se masser aux abords de la manifestation. Musique et chants ont rythmé l’avancée des hérauts de la liberté d’expression et de la tolérance qui ne demandent rien de plus que des droits égaux aux autres citoyens. Le mot d’ordre de cette année concernait l’école et la reconnaissance des différences dans cette institution poussiéreuse et souvent rétrograde qui a du mal à avancer à l’unisson de la marche du progrès.

 

 

 

 

Bon, maintenant, promis, je vais arrêter de recopier « Le Monde » sans mettre de guillemets sinon, ils vont me faire un procès et tout. Il vaut mieux que je vous dise comment que c’était avec mes mots, même si j’écris pas très bien. De toute façon, il y aura toujours pire que moi en la matière.

 

 

 

 

Alors, à 14h, je suis arrivé sur la place de l’enfer et des roches qui font des rots. C’était sympa. Y’avait plein de drapeaux avec de jolies couleurs : c’était sûrement des transfrontaliers qui affichaient leurs couleurs. Ce qui est marrant, c’est que j’ai pas reconnu le pays. J’ai pensé que ça devait être l’Allemagne ou l’Espagne parce qu’il y avait la finale de l’Eurovision le lendemain soir et tout. Mais, dans mes souvenirs du petit Larousse où il y avait les drapeaux du monde entier, je me souvenais plus d’un drapeau avec plein de couleur bariolées. Alors, je suis allé voir un type qui avait l’air super gentil. Il était grand avec une belle moustache. Sous sa casquette en cuir noir, on sentait bien qu’il y avait, en plus d’un cuir chevelu soumis à une alopécie galopante, la crème des chics types : d’ailleurs, dès que je suis allé lui parler, il m’a même pas laissé le temps d’en placer une et il m’a dit plein de gentillesses sur mon pantalon beige en lin et mon polo avec le col en V. Attends, c’est que c’est de la qualité hein, le monsieur qui me les a vendu chez C&A, il m’a dit qu’avec ça, je serai très beau le jour de la longue marche. Ben, comme quoi, il avait raison ! Ca m’a fait plaisir, parce que à la longue marche, ben, les gens ils savent reconnaître ceux qui ont la classe. Alors que pendant les manifs contre le grand capital, tout le monde disait que j’étais un plouc. A mon avis, ceux qui sont contre le grand capital, c’est rien que des jaloux. En tout cas, Boris (c’est comme ça qu’il s’appelait le gentil monsieur à la casquette), après m’avoir fait plein de compliments sur ma façon de m’habiller, il m’a dit qu’on pouvait se passer de marcher pour aujourd’hui, et que si je voulais, on pouvais aller directement chez lui parce qu’il habite près d’un marais et tout. « Je te montrerai mon teckel » qu’il me fait « il a pas de patte, mais si tu voyais ses roues arrière ! » [Merci Pierre]. Alors, moi, j’étais pas intéressé, parce que j’ai un peu la phobie des chiens depuis que je me suis fait mordre par le caniche de la mère de Luc Alphand à St Chaffrey. Et puis, les marais, je trouve pas ça très sain, c’est plein de bêtes dégueulasses et tout : même que dans les hautes Alpes, ’ils ont asséché celui de la plaine de Tallard parce que ça faisait venir des insectes vraiment dégoûtants. Je me demande comment on peut faire pour habiter dans un marais… BEURK.

 

 

 

 

Toujours est il que j’ai poliment décliné la gentille invitation de Boris, mais je lui ai quand même demandé pourquoi ils avaient tous un drapeau de l’Espagne, et si c’était pour la finale de l’Eurovision et tout. Alors, Boris, il m’a dit que c’était pas le drapeau de l’Espagne. Alors, j’ai été vachement dubitatif, parce que si c’était pas l’Espagne, ça ne pouvait être que l’Allemagne. Mais je me souvenais que le drapeau de l’Allemagne, il était pas comme ça. On l’avait vu en 3ème au lycée d’altitude de Briançon pendant les cours d’histoire de Madame Blancret : le drapeau de l’Allemagne, il était tout rouge avec un joli dessin au milieu, et pas de toutes les couleurs. Alors, comme je voulais pas que les supporters de l’Allemagne à l’Eurovision, ben, ils aient l’air très bête, j’ai demandé à des gens qui était sur un joli char de me prêter un peu leur matériel de coloriage pour que je fasse un joli drapeau de l’Allemagne. Alors, je me suis vraiment appliqué, et j’ai confectionné, sur un papier canson, un joli drapeau de l’Allemagne, rouge avec le rond blanc et tout, et même avec le joli dessin qu’il y a dessus. C’est vrai que mon drapeau, par rapport aux autres tout colorés, il faisait un peu pitié, il était même carrément naze, parce que je l’avais colorié avec des feutres sur un papier canson. Mais après tout, les gens dans la longue marche, ils disaient qu’on était là parce qu’on devait être fier de tout ce que l’on est, et qu’il n’y avait pas de normalité de toute façon. Alors, j’ai pris le parti d’en rire, j’ai pris mon beau drapeau de l’Allemagne que j’avais fabriqué, et je l’ai brandi en criant : « je suis naze et j’en suis fier ».

 

 

 

 

C’est drôle quand même les gens hein, d’un côté, ils vous disent qu’il faut être fier de ce qu’on est, et quand vous êtes tout fier d’avoir fabriqué un joli drapeau juste avec des feutres et un papier canson, ils se jettent sur vous et vous balancent des coups de pied au visage. Même qu’après ça, mon beau tee shirt avec son col en V, il était tout déformé. J’étais vraiment triste. Je sais bien que mon drapeau il était pas bien joli. Mais quand même, c’était pas la peine de le prendre comme ça… Après tout, moi aussi, je suis transfrontalier. Et tous les transfrontaliers sont frères d’abord, c’était écrit sur une pancarte dessus un joli char que en plus, il y avait un obélisque.

 

 

En tout cas, j’ai marché un peu plus vite que les autres pour arriver au milieu du cortège parce que les gens à cet endroit, ils avaient pas vu mon drapeau et ils allaient pas se moquer de moi. Là, y’a une gentille demoiselle qui m’a demandé si j’étais venu seul. Alors, elle était trop belle et trop classe la nana : cheveux courts auburn, pantalon ample style sarouel, débardeur fushia, piercieng dans l’arcade (j’adore, c’est trop beau) et un joli tatouage qu’on devinait entre les omoplates et qui devait descendre jusqu’aux reins. Alors, moi, une jolie nana qui me demande si je suis venu seul ! Pensez si j’étais heureux ! Elle et moi dans la capitale de l’amour, oulalalalalalalalalalalalala, depuis le temps que j’attendais ça ! Je lui ai dit que oui, j’étais seul, parce que j’avais perdu tous mes amis à Paris, même Artemus. Elle m’a dit qu’elle s’était faite plaquée la veille par « sa régulière » et que du coup, ça lui faisait un peu mal d’être là, mais qu’elle trouvait ça important de faire nombre pour montrer que le concept de normalité est relatif. J’ai acquiescé, même si j’avais rien compris. Parce que je voulais pas passer pour un idiot. Pensez, c’est la première fois que je me faisais draguer à Paris. C’est même la première fois que je me faisais draguer tout court ! Elle a ri, en disant qu’elle devait passer à autre chose, et que moi aussi, je devais oublier cet Artemus et que penser à lui ça me faisait du mal. Tu parles, m’en fous moi d’Artemus, la seule chose à laquelle je pensais, là, c’était que j’étais en train de me faire draguer par une jolie poulette que même à Gap y’en a pas des comme ça !

 

 

 

 

Elle était vachement directe la nana dis donc. A peine j’avais dit que je m’en battait l’œil d’Artemus, elle m’a demandé si c’était pas trop dur de tenir sans sexe, parce qu’elle, ça faisait que 24 heures, mais elle avait dejà le poum en feu ! Dites donc, sont sacrément délurées à Paris les nanas hein. C’est pas comme à Briançon où les parents vous obligent à vous marier si vous avez un enfant à 16 ans.

 

 

 

 

Alors, la jolie nana, j’ai hésité avant de lui répondre, parce que je savais pas comment elle le prendrait si je lui avouais que j’avais pas d’expérience et que je venais des Hautes Alpes. Mais je me suis dit que la vérité devait toujours l’emporter. Alors, je lui ai expliqué que j’avais 30 ans et que j’étais puceau.

 

 

 

Sa réponse ne se fit pas attendre :

 

 

 

 

« Ah, mais t’es pas normal toi ! »

 

 

 

 

Moi je dis : la normalité est une notion pas si relative que ça.

26.06.2008

Pénétrante

Allez vous laisser Camille s'envoler au classement au risque de devenir arrogante ?

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

- A l'arrivée de quel col est on ? (2 points)

- A quelle altitude se trouve ce col ? (3 points)

- Comment s'appelle l'hôtel 4 étoiles situé au sommet du col ? (2 points) 

- Quel est le nom du propriétaire de l'hôtel ? (3 points)

- Sachant que l'on roule vers l'ouest et que l'on est à 1 000 m du col, quelle sera la prochaine commune traversée ? (4 points)

- La prochaine station de ski traversée ? (2 points)

- Au pied de quelles stations de ski va-t-on finir par passer ? (1 point par station - 3 en tout)

 

Résultats des courses : Woland, bien servi par Google et sa chance légendaire, a trouvé le COL DU LAUTARET à 2058 METRES d'altitude, et il sait que L'HOTEL DES GLACIERS est tenu par DOMINIQUE BONNABEL et son épouse. Mais ce qu'il ne sait pas, c'est que ledit Dominique ne rechigne pas à brancher votre femme pour toute la durée de votre séjour, et même si vous avez réservé la suite royale. Bref, Camille, de son côté, savait qu'en roulant vers l'ouest, on allait traverser VILLAR D'ARENE et passer au pied d'AURIS EN OISANS, LES 2 ALPES et L'ALPE D'HUEZ. Woland marque 10 point, Camille 7. Quant à Wam de la yaute, il est toujours aussi nul mais il sait que la prochaine station de ski digne de ce nom sera LA GRAVE, ce qui lui donne 2 points. Par contre, il ne sait pas que Mizoen est située avant les 2 Alpes, et rien que pour ça, j'ai failli décider d'annuler ses réponses... En outre, il ne sait pas que les Hautes Alpes sont le département Français à l'altitude moyenne la plus élevée, et que ceci explique cela. Mais il ne faut pas en demander trop à un gars de la yaute. A Fromage + non plus apparemment, puisque celui ci se croit autorisé à faire des blagues faciles (que je ne répèterai pas : voyez son éloquent commentaire). Tant de cuistrerie lui font perdre 1 point.

Le classement s'établit donc à présent de la façon suivante :

1ère Camille 24 points

2ème Woland 22 points

3ème Wam 3 points

4ème Pharamond 1 point

5ème Tous les autres sauf ceux qui font des blagues faciles 0 point

6ème fromage + - 1 point

 

 

SP_A0429.jpg

 

 Moi je dis : le photographe est un artiste

 

 

 

25.06.2008

Révélations

(Ouais groove, groove, groove..

Si tu passes par Gap, laisse pas traîner tes Gap, ouaiye.

C’est le rap du walpin, çui ki clak comme un coud’ fouet dans les reins.

Spécial dédicace à tous les groove de Serre Che, avec mention spéciale à Luccio le sérieuuuuuh) 

 

 

(couplet 1 par Guillest Man)

J’viens du zéro cinq, tu vois comment qu’ça crainq

C’est désert et c’est mort ; c’est comme toi tête de mort.

Nous on essaie d’êt classe sous les cascades de glace

On veut êt respectés à côté des névés

Le glacier d’Arsine, c’est chez oim man

Tu vois, ils l’ont dit à la télé

Qu’il avance et recule comme quand ta mère se fait b…..

Moi chui pas né ici et quand chui arrivé

Tout l’monde était sympa, et m’a bien accepté

C’est vraiment trop la merd’ si j’me fais pas traiter

Comment qu’j’vais faire pour me faire excuser ?

 

(chorus)

Ici c’est trop galère pour être discriminé

Ils en font plein des tonnes pour être équilibrés

Et quand tu crois qu’enfin tu vas pouvoir les coincer

Tu t’aperçois, effaré

Effondré

Qu’ils ont donné

…………..

Ton nom à un glacier…

(Tom nom à un glacier waouhouhouhou)

 

(Grand Master B - )

yo

j’reprends la main

parke chui un vrai walpin

j’viens de la toulouzanne,

Comme HLM c’est bonnet d’âne

A part l’panier d’basket, y’a rien à faire par là

La preuve ! et comment j’pourrais faire

Pour pas avoir la rage pour pas avoir la haine

Ils m’ont dit comme  à la télé, que j’devais aller voter

Comme pour ségo, ils m’ont envoyé un bus

Mais au bout du compte je l’ai eu dans l’cul

Tu sais, au final, de qui on a hérité ?

Du frangin de l’aut’ demeuré !!!!!!

 

 

 (chorus)

Ici c’est trop galère pour être discriminé

Ils en font plein des tonnes pour être équilibrés

Et quand tu crois qu’enfin tu vas pouvoir les coincer

Tu t’aperçois, effaré

Effondré

Qu’ils ont donné

…………..

Ton nom à un glacier…

(Tom nom à un glacier waouhouhouhou)

 

 (Guillest man reprend la main, accroche toi comme à la rampe de l’échelle du lac des cordes)

J’reviens en force avec mes ranger, pour randonner y’a pas meilleur

Même que j’peux pas leur ressembler à tous ces parisiens qui viennent nous emmerder

Ceci dit mes frères vous pouvez débarquer, venez, venez, on pourra vous détrousser.

Ici tu vois, c’est la gerbe, tous les matins je vois passer

Du haut du deuxième étage, tous les monos de ski bronzés, qui tiennent à m’saluer

Ils ont carrément, un teint salement buriné, je sais qu’c’est pas du vrai, qu’ils veulent que m’enfler

Me dauber, m’exploser pour pouvoir mieux m’exploiter

Je suis pas dup’ les gars, sur canal ils ont dit

Que les bouzeux com’ vous avaient peur, étaient ignorants pour mieux nous rejeter.

Alors, pas de quartier, j’m’inscris tou’d’suite et c’est pakééééééééé

 

 (chorus)

Ici c’est trop galère pour être discriminé

Ils en font plein des tonnes pour être équilibrés

Et quand tu crois qu’enfin tu vas pouvoir les coincer

Tu t’aperçois, effaré

Effondré

Qu’ils ont donné

…………..

Ton nom à un glacier…

(Tom nom à un glacier waouhouhouhou)

 

 (Retour de Grand Master B qu’a trop la classe dans sa polaire Oxbow / final massacrant en duo / chœurs du HLM BRT de Ristolas en fond)  

Qu’on soit d’ici ou pas, on sait qu’vous faites que semblant

D’être pote avec nous, mais vous aimez que ceux qui vous ressemblent

Vous avez peur, vous savez rien, comme l’a dit mon compère frère d’arme

Il faudrait pas penser à me prendre pour un âne

On sait c’que vous pensez, on l’a vu à la télé

Moi, tellement d’intolérance, franch’ment ça m’fait gerber

Je pisse sur vos fleurs, même à Saint Chaffrey

Je vais péter un plomb et commencer à tout casser.

Après moi, Chantemerle, ce sera un désert

Comme quand on va envoyé une bombe atomique dans la gueule à ta mère

Vous pourrez toujours dire que chui kun délinquant,

J’m’en tape grave man, c’est toi qui le prendra dans tes dents

Vous pouvez pas comme ça continuer, à nous railler, et à soliloquer

A faire comme si vous nous acceptiez,

Alors que vous rêvez

Que de nous discriminer !

De toute façon si les condés viennent m’chercher

Pour m’accuser,

Pour m’enfermer

J’m’en branle, pour mieux niquer vos race,

J’demande tout d’suite l’asile politique à Villard Saint Pancrace

(yo, ouaiyé, groove)

 

 

 

 

Moi je dis : enfoncé Kamini

Cailloux

La pléthorique famille de Camille lui permettra-t-elle de combler son retard sur l'amiral qui s'est envolé grâce à un coup de bol phénoménal ?

 

Wam, qui est un âne, descendra-t-il de la yaute pour s'intéresser à la vie des walpins ?

 

Pharamond marquera-t-il enfin son premier point ?

 

Regardez cette photo, cliquez dessus pour l'agrandir.

 

- Comment s'appelle cette curiosité géologique ? (2 points)

- Sur le territoire de quelle commune se trouve-t-on ? (3 points)

- Au bord de quelle rivière est elle située ? (1 points)

- Quelle place forte de Vauban est située de l'autre côté de la rivière ? (2 points)

- Citez trois stations de ski situées à moins de 30 kilomètres de ce lieu (1 point par station)

 

Quasi grand chelemn de Camille qui connaissait la FONTAINE PETRIFIANTE de REOTIER, au bord de la DURANCE, face à MONTDAUPHIN, début des montées vers VARS ou RISOUL. Pharamond, quel talent récupère le point mis en jeu pour LES ORRES et entre dans le classement.

 

Nouveau classement :

1ère Camille 17 points

2ème Woland 12 points

3ème Wam 1 point

4ème Pharamond 1 point

5ème ex aequo Hussard et tous ses amoureux

 

bien essayé woland.jpg

 

 

Moi je dis : si je passais par là la nuit, j'aurais une sacrée trouille.

24.06.2008

Sociologie appliquée

Alors, voilà que j’ouvre le meilleur journal de Paris et tout ce matin dans mon train de banlieue et qu’est ce que je vois pas ? Un classement des villes où on a le plus de chances de se prendre une branlée dans la gueule ! Et même que c’est sérieux et tout, parce que c’est des chiffres officiellement officiels avec tous les chiffres des branlées dans la gueule dans 400 villes de plus de 30 000 habitants.



Alors, c’est bien, parce que ça fait une idée de par là où on peut aller s’installer ou pas. Et même que ça m’a fait très peur parce qu’il paraît que l’an passé à Paris, y’a eu 21 554 (je pose 2 et je retiens 3) 24 887 (euh…) 35 580 (merdeuhhhhh, où est ma calculette) 22 492 branlées dans la gueule toutes formes de branlées confondues. Parce qu’il y a différentes sortes de branlées, hein, et il faut bien les additionner pour avoir un chiffre qui est vrai, c’est dans le journal que c’est écrit. Alors, les deux sortes de branlées dans la gueule, c’est :
- Les branlées qu’elles ont une raison : c’est quand un méchant monsieur il vous tape dessus pour vous prendre votre portable, parce que lui, il a pas les moyens de s’en payer un et que le tabac du coin n’a plus de carte pour les cabines.
- Les branlées qu’elles n’ont pas de raison : c’est quand le même vilain monsieur, il vous tape dessus sans même vous piquer le portable, ni vous arracher le collier, ni vous demander votre gourmette en or avec votre prénom marqué dessus.



Et comme le suggère l’excellent journaliste, on sait bien que c’est totalement différent, tant il est vrai qu’il peut exister plein de bonnes raisons de taper sur la gueule de son prochain et que c’est pas la peine de pas avoir de raison puisque il y a plein de raisons, et même que les méchants ils ont TOUJOURS raison.


Comme à présent j’habite à Paris, et que du coup, je suis devenu un intellectuel qui sait réfléchir et comprendre pourquoi y’a plein de choses qui arrivent et tout, ben, ça me fait plaisir qu’il y ait plein de chiffres comme ça parce que je vais pouvoir exposer mes théories et même que je suis sûr que j’ai raison :



Tout d’abord, en regardant bien le tableau, on constate que la ville de France où il y a le plus de méchants qui mettent des branlées aux passants, ben, c’est Saint Denis, suivie par Aubervilliers, Stains, La Courneuve, Saint Ouen, Bobigny et Aulnay sous bois. C’est marrant, quand j’ai lu ça la première fois, j’étais sûr que ça me faisait penser à quelque chose : et puis je me suis souvenu de ma virée sympa d’il y a quelques semaines quand je visitais les endroits typiques de Paris et les grands monuments comme le stade de France et tout ! La banlieue rouge !!! Hey !!! C’est les villes de la banlieue rouge où c’est qu’il y a le plus de gens qui mettent des branlées dans la gueule des gens qui leur ont rien fait. Ca c’est drôle, parce que, précisément, hier, à la télé, y’avait un reportage sur les gens qui habitent dans la banlieue rouge, et même que le monsieur de la 3, il expliquait que les gens de la banlieue rouge, ils étaient « ulcérés d’entendre parler de leur ville toujours de façon négative » et que « c’est pas juste de dire que c’est chez nous qu’y a toujours de la violence » et que même qu’avec « un peu de compréhension, un zeste de sourire, et un rien de respect », la banlieue rouge ça devenait un « lieu chaleureux hors du commun loin des clichés sordides ». D’ailleurs, y’avait plein d’habitants de la banlieue rouge qui étaient interviouvé ainttervihouver interrogés, et tous ils disaient la même chose : la banlieue rouge, c’est plein de gens super sympas qui sont heureux de vivre ensemble dans le respect de leurs différences.



Alors bien sûr, malgré toute cette bonne volonté, ben, y’a toujours des gens qui mettent des branlées dans la gueule des autres, mais attention, hein, c’est surtout des branlées de première catégorie : celles qui ont une raison. Du coup, c’est pas bien grave, et même, ça se comprend. D’ailleurs, l’autre jour, y’a un copain du travail qui était à dans la banlieue rouge, et il s’est fait mettre une branlée par huit types qui lui sont tombés dessus. Lui, pensez, il croyait qu’il n’y avait pas de raison : ils avaient même pas piqué son portable ! Alors, du coup, il est allé chez le juge du tribunal et tout. Et là, lorsque les huit soi disant méchants ils ont pu s’expliquer, tout s’est éclairé : en fait, quand il avait croisé les huit types, mon copain de travail, il en avait « regardé un de travers ». Du coup, il s’est jeté sur mon copain. Et les autres, ben, ils ont suivi parce qu’en banlieue rouge, on sait ce que ça veut dire l’entraide, c’est pas comme dans la banlieue ouest, que même à Marly le roi (Hauts de Seine), y’a moins de branlées dans la gueule qu’à Conflans en Jarmisy (Meurthe et Moselle). La branlée dans la gueule de mon copain, c’est par SOLIDARITE qu’il se l’est prise. Et il va au tribunal voir le juge ce con ! Bah, le juge, non seulement il a dit aux huit gars qu’ils avaient bien eu raison de donner une leçon à ce présomptueux, mais en plus, il a sermonné mon copain en lui expliquant qu’il ne fallait pas loucher en regardant les gens, surtout ceux qui souffrent tous les jours du manque de travail qui les met au chômage, et que pour la peine, il devrait payer les frais de justice de tout le monde, et que, bordel de merde, c’était bien la peine de le déranger pour si peu, que si tous les gens qui se prennent une branlée dans la gueule venaient au tribunal, il aurait pas assez d’une vie pour tous les envoyer en stage de citoyenneté pour leur apprendre le respect.



Ceci dit, moi, j’ai été un peu déconcerté en voyant les chiffres de la banlieue rouge. Bon, il faut aussi que je dise par parenthèse que Gap est la 8ème ville où on a le moins de chance de se prendre une branlée dans la gueule, ce qui me fait bien rire lorsque je pense à ces prétentieux bornés de parisiens qui me disent qu’il fait meilleur vivre dans la capitale qu’en walpinie.



Mais ces histoires de manque de travail qui mettent au chômage, moi, j’y crois pas trop. Non, moi, j’ai mon idée : lorsque j’étais aller me balader en banlieue rouge, je vous avais dit que j’avais remarqué que les gens ils captaient mal FR3 et que même il y avait des paraboles partout et tout. Et bien, moi, je pense que toutes ces paraboles, ça fait super mal à la tête à force de les voir, et puis ça envoie plein d’ondes de l’espace qui donnent le cancer de l’oreille, et que du coup, ça donne envie de mettre des branlées aux gens.


D’ailleurs, à Forbach (Moselle) ou à Gerzat (Puy de Dôme), y’a pas beaucoup de paraboles. Du coup, y’a moins de gens qui se foutent des branlées.



Bref, les branlées, c’est un coup des paraboles, on ne m’en fera pas démordre.



Moi je dis : plus y’a de paraboles, plus y’a de branleurs.

20.06.2008

Diversité

Alors, depuis que je suis arrivé à Paris, j'ai de plus en plus souvent mal à la tête, parce que l'air, il est pas aussi bon ici qu'à Briançon hein.

 

Alors, du coup, ben, j'ai du mal à écrire des trucs de réac ou même des trucs contre la culture du grand capital. Alors, je me rattrape avec mon grand jeu concours que j'ai lancé, parce que sinon, ben, je serai obligé d'écrire des articles intelligents et plein de finesse comme ils le sont toujours.

 

Alors, ben, comme pas grand monde ne marque de point, on va faire évoluer le grand jeu concours du walpin et il va y avoir plein plein tout plein de questions pour une seule photo, et même que vous pouvez répondre que aux questions que vous connaissez la réponse et tout.

 

Sur la photo suivante (prise lors de l'échauffement d'un match de hockey sur glace) :

- Dans quelle ville se trouve-t-on (cadeau pour 1 point) ?

- Quel est le nom de la patinoire (pour 2 points)

- Quelle équipe joue en rouge (pour 1 point) ?

- Quelle équipe joue en blanc (pour 3 points) ?

- Quel est le surnom des joueurs de l'équipe en rouge (pour 2 points) ?

- Qui est champion de France de hockey sur glace en 2008 (pour 1 point) ?

- Qui est finaliste du championnat de France en 2008 (pour 2 points) ?

- Comment s'appelle la division majeure du championnat de France de hockey sur glace ? (pour 1 point)

 

Alors, alors, Camille a reconnu BRIANCON et ses DIABLES ROUGES. Mais c'est Woland qui savait que la patinoire porte le nom de RENE FROGER et que l'équipe de ROUEN, servie par la chance et un arbitrage douteux a remporté le championnat de France 2008 en LIGUE MAGNUS (bravo Wam) en battant, mais d'un rien, BRIANCON en finale. Woland, sur un coup de bol monumental digne des plus grands a reconnu l'équipe d'ANGERS en blanc, il marque 5 points de bonus supplémentaire.

Nouveau classement :

1er Woland 12 points

2ème Camille 7 points

3ème : Wam 1 point

4ème ex aequo : tous les autres, y compris Pharamond.

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

 

15-09-07_1950.jpg

 

 Moi je dis : wam est un âne.

16.06.2008

Ce ciel, ce ciel...

Un peu plus dur, et surtout pour wam le spécialiste qui tarde à prendre ses marques dans ce jeu.

 

Pour 2 points, au sommet de quel col cette photo a-t-elle été prise ? Cliquez sur l'image pour l'agrandir et allez consulter le règlement du grand jeu concours du walpin.

 

Camille, qui a reconnu, après 1000 indices, le COL DE L'IZOARD (2361 m) et sa casse déserte, marque 2 points et prend la tête du grand jeu concours du walpin.

 

Nouveau classement :

1ère Camille : 3 points

2ème woland : 2 points

3ème ex aequo tous les autres, croyants ou non, y compris les krishna et les gaullistes : 0 point

SP_A0310.jpg

 

 Moi je dis : ce ciel, putain, ce ciel...

12.06.2008

Il est temps...

... que le grand jeu concours démarre vraiment et laisse tomber les questions gentillettes et cadeaux que même woland il peut répondre grâce à wikipédia (qui, sur la coup du col de Vars, avait tout faux, une fois n'est pas coutume...).

 

... que le walpin élargisse son horizon, bien que son arrivée à Paris lui fasse découvrir de si belles choses (j'en ai une super à vous raconter dans mon post que j'enverrai demain !!!).

 

... que Camille récupère son point...

 

Pour 2 points, dans quelle ville se trouve cette gare ? Cliquez sur l'image pour l'agrandir, et n'oubliez pas, si ce n'est déjà fait, de consulter le règlement du grand jeu concours du walpin.

 

Camille, mais ce n'est pas une surprise, a reconnu la GARE SNCF DE VEYNES-DEVOLUY. 2 points et un ban pour elle.

 

Nouveau classement :

Woland : 2 points

Camille : 1 point

Tous les blaireaux qui passent mais qui jouent même pas, y compris les trisomiques et les socialistes : 0 point

 

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 Moi, je dis : c'est pas une gare, c'est un bout de moi.

Train de nuit

Moi je dis : lorsque je fais de la poésie, c'est tout mon amour que je donne aux parisiens. 

 

A Briançon quand vient l'été

Les Parisiens viennent marcher

Salir, pourrir et dégrader

Nos beaux sentiers de randonnée.

A Paris quand viennent les beaux jours

Les bouseux courent aux alentours

Et se parent de beaux atours

En espérant trouver l’amour.

 

A Paris quand arrive la pluie

Les bouseux se pressent la nuit

Rentrer à leurs hôtels moisis

Et s’endormir cassés d’ennui.

A Briançon quand vient l’automne

Les parisiens arrivent par tonnes

Pour s’extasier devant la zone :

Devant les couleurs ils frissonnent.

 

A Briançon quand vient l’hiver

Les parisiens glissent par terre

Sur les pentes et dans le bon air

Vient les chercher l’hélicoptère.

A Paris quand arrive la neige

Les bouseux rient et se galèjent

De voir les habitants du siège

Glisser comme devant la Meije.

 

A Paris quand vient le redoux

Les bouseux sont comme tout fous

Ils tombent les manteaux et tout

Et visitent à devenir mous.

A Briançon quand vient printemps

Les parisiens cherchent le temps

De voir les fleurs et les enfants

S’épanouir dorénavant.

 

Parisiens ou encore bouseux

On se retrouve quand on veut

Pour partager mais juste un peu

Nos pays, nos vins liquoreux.

N’empêche, si vous pouviez rester,

Parisiens, dans votre buée,

On n’aurait plus un rond c’est vrai,

Mais on saurait bien s’amuser.

Hommage (2)

Moi, je dis : put*§£ ce ciel !

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