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22.08.2008
Total respect
Alors c'est trop génial, parce que samedi soir, je suis allé voir un match de foot et tout.
Comme je suis devenu animateur socio-culturel chargé de la solidarité et de la promotion de la diversité (je vous raconterai, c’est promis, mais il faut que je mette un peu mes idées en place tellement il y a de choses à faire en termes de solidarité et de promotion de la diversité. Comme il dit mon chef, monsieur Yacine Ben Hakiri : « on a un de ces retard en France », vous pouvez pas savoir), j’ai eu le droit d’accompagner divers enfants venus de divers quartiers au Parc des Princes pour voir le match entre deux diverses équipes de ligue 1 : Paris Saint Germain et Bordeaux.
Comme j’étais trop content ! Je suis jamais allé dans un stade de foot et tout. Bon, j’étais pas novice non plus quand même hein, j’étais abonné à la patinoire René Froger à Briançon que c’est là qu’ils jouent les diables rouges en hockey sur glace, et que même, y’a une ambiance de folie à chaque match et qu’on crie toute la soirée des jolies chansons style :
« Y’a que les gars (y’a que les gars)
De Briançon (de Briançon)
Qui ont des couilles (qui ont des couilles)
Dans l’pantalon (dans l’pantalon)
Pour le courage (pour le courage)
Et pour qu’ça bouge (et pour qu’ça bouge)
On encourage (on encourage)
Les diables rouges (les diables rouges)
Allez, allez, allez, allez, allez les diables rouges.
Allez, allez, allez, allez, allez les petits gars
Ensemble, ensemble, ensemble, ensemble
On va niquer (on va niquer)
Les Grenoblois (les Grenoblois) »
Mais c’est vrai qu’à Briançon, la patinoire René Froger, elle fait que 1 500 places, alors qu’au Parc des Princes, on peut entrer au moins à un million et tout. Et puis, à la patinoire René Froger, j’y allais avec Dédé, Manu, Jean Pierre, le gros Paulo, Maya et Alexandra (les jumelles du père Lucien), et puis Colin le ramoneur avec sa fiancée Nicole. Alors qu’au Parc des Princes, j’y suis allé en tant qu’animateur socio-culturel chargé de la solidarité et de la promotion de la diversité : donc, j’y suis allé avec huit enfants venus de divers quartiers et de quartiers divers du nord et de l’est de la capitale. Car « de la diversité, de la diversité, oui, mais point trop n’en faut » comme dit monsieur Ben Hakiri ; et puis « l’ouest, ça pue l’intolérance et la haine de l’autre », ce qui est ennuyeux, puisque tout le monde me dit que je suis « totalement à l’ouest ».
Enfin bref, me voici avec mes huit jeunes à l’entrée du plus grand stade du monde et tout. Il fallait voir leurs yeux d’enfants s’émerveiller à l’entrée dans le stade, avec tous ces flashes qui crépitent, ces immenses spots lumineux, les pompom girls et leurs chorégraphies sans anicroche, la bonne odeur de merguez et de friture… Toute une ambiance que le petit M. (8 ans), résuma d’une phrase dès notre entrée : « putain de sa mère la tortue des plages, comme je kiffe ma race. Hey, Y., on est aussi bien ici que dans la chatte à ta mère ».
C’était juste, c’était joliment dit, et avec ce brin d’impertinence qui sied tant aux jeunes d’aujourd’hui, souvent en détresse sociale mais qui n’en gardent pas moins un aigu sens de l’humour et une ironie qui ferait bien de faire réfléchir les adultes des beaux quartiers prompts aux jugements à l’emporte pièce. C’était tellement juste que j’ai pas compris pourquoi Y. (7 ans), il est venu mettre un grand coup de poing dans la tête à M.
Du coup, il a fallu que je sévisse : j’ai immédiatement demandé à Y. d’expliquer à M. les raisons profondes de son geste afin que M. puisse lui pardonner et engager avec lui un dialogue renouvelé, fondé sur la confiance, la tolérance et le respect de l’autre. C’est que, ce genre d’altercation, ça peut faire des blessures au moi le plus profond d’un enfant de cet âge ! En tout cas, même si Y. il m’a dit que les explications, je pouvais « me les carrer dans l’oignon, putain de ma race », j’ai été heureux de voir que je maîtrisais à peu près bien les instructions du manuel du bon devenu animateur socio-culturel chargé de la solidarité et de la promotion de la diversité. C’est un grand bouquin que m’a donné Monsieur Ben Hakiri et qui explique tout bien mon nouveau métier comme je dois le faire et tout. Il est divisé en 10 grands chapitres :
1 – La diversité, une chance pour la société.
2 – L’enfant, une chance pour la diversité
3 – Stop à l’intolérance !
4 – Le respect, naturellement
5 – Non à la violence.
6 – Résolution de conflits par la parole.
7 – Le moi profond : un concept progressiste.
8 – Vivre ensemble.
9 – Psychologie des perdants : l’envieux est un jaloux.
10 – Etudes de cas : 3 animateurs de Saint Ouen se racontent.
Même que dedans, ça explique avec force détails comment que l’enfant il se construit à travers le prisme d’une société de plus en plus tournée vers le profit immédiat, l’exercice narcissique du pouvoir et l’intolérance généralisée. Que même, il faut tout faire pour éliminer l’irrespect et que la diversité c’est l’avenir, et que c’est pour ça qu’il faut la respecter. Il est aussi question des freins au respect que constituent la tradition catholique de la France, le modèle bourgeois de la famille et le déterminisme social construit patiemment par la classe dominante depuis la préhistoire. C’est le passage qui m’a le plus frappé ! Quand l’auteur explique comment l’homme de Neanderthal qui possédait les silex et le feu exploitait l’homme de Néanderthal qui n’avait ni silex ni feu pour qu’il aille chasser le mammouth à sa place, c’était vraiment impressionnant. Et je me suis figuré une scène épique où des ouvriers de chez Renault poursuivaient le mammouth en plein Boulogne Billancourt tout ça pour que quelques patrons puissent assurer leur défense.
Toujours est il que le match a commencé, et que j’ai été content de voir que à Paris, dans le parc des Princes, il y a des chants jolis pour encourager les petits gars, mais pas meilleurs qu’à Briançon pour encourager les diables rouges et tout. Ce qui est le plus amusant, et ça m’a beaucoup touché, c’est que les petits gamins que j’accompagnais, ils connaissaient tous les chants par cœur ! Même qu’ils ont repris à tue tête :
« Si t’es pas parisien
Tu n’es qu’un moins que rien.
Bordeaux on les encule,
Et l’OM on les brûle.
Il faut pas nous chercher,
Il faut nous respecter,
Et si vous nous cherchez
On vient tous vous niquer »
Ca m’a tellement ému de voir des petits bambins entre 7 et 10 ans se passionner autant que j’ai réalisé à quel point le passage de mon manuel qui disait que le sport est l’élément fédérateur qui permet de faire découvrir aux jeune l’écoute, le respect de l’autre (y compris de l’adversaire), le fair play et le plaisir de jouer dans le but de construire une société harmonieuse. D’ailleurs, au moment même où je me faisais cette réflexion, les kops ont entamé une chanson qui résume bien l’esprit de fraternité et de respect qui règne dans le sport :
« Les Marseillais sont des tarés,
Les Bordelais des enculés,
Les Lillois sont des pékinois,
Les Toulousains des bons à rien,
Les Lyonnais sont nuls à chier,
Les Auxerrois des bites en bois,
Les Nancéiens puent le purin,
Les Stéphanois puent le putois,
Et si vous cherchez des gros flasques,
Allez donc voir les Monégasques
Il est bien vrai qu’en ligue 1,
Y ’a rien d’mieux que les parisiens,
On vous prends par tous les côtés
Et notre équipe va vous trouer ».
Merveilleux hymne au rapprochement des peuples ! J’en ai pleuré d’émotion. Et voir mes p’tits gars tout frêles chanter avec tant d’entrain, montrant que les jeunes en détresse sociale savant aussi faire place dans leur cœur à la culture, ça a été trop d’émotion pour moi.
Alors, j’ai sorti mon écharpe des diables rouges que j’avais mise autour du cou, et j’ai commencé à hurler le chant final des victoires des diables rouges de Briançon qu’on chante même si on perd (RIRES : les diables rouges ne perdent JAMAIS ! Même si ils sont parfois victimes de décisions arbitrales scandaleuses) :
« On nous prend pour des péquenots
Mais on vous a niqué bien haut
On emmerde les savoyards,
Les Isérois et les bâtards,
Vous avez pris dans votre fion,
La crosse et le palet tout rond.
Vous allez être bien jaloux
Mais il faut dire c’est bien nous
Qu’on va monter pour la finale
Chez les enculés d’la capitale. »
A ce moment, un mouvement de foule s’est déclenché, et j’ai senti que j’étouffais. C’est le plus dangereux dans un stade, les mouvements de foule. Heureusement, lorsque je fréquentais encore Sylvain et ses amis de la section de la ligue, ils m’avaient expliqué que les foules sont intelligentes, et qu’on peut leur faire confiance. D’ailleurs, dans un stade comme le parc des Princes, on sent bien à quel point la foule est intelligente et que l’homme gagne du potentiel lorsqu’il s’intègre dans le collectif.
Alors j’ai fait confiance à la foule.
Et j’ai eu raison.
Lorsque je me suis réveillé ce matin, dans le service de Réanimation du Professeur Vinerg, ils m’ont dit que j’étais la seule victime du mouvement de foule. Et que même tout le monde m’était tombé dessus en me rouant de coups. Il m’a même dit que ce sont mes petits gars qui m’ont fini à coups de pieds dans le bide. Il est vraiment nul ce docteur : dans un mouvement de foule, les gens, ils se contrôlent plus, et ils se rattrapent à ce qu’ils peuvent en agitant les membres dans tous les sens. Et comme j’étais au milieu, ben, c’est juste la faute à pas de chance. Le Professeur Vinerg, n’empêche, il est sympa parce qu’il m’a dit que je n’avais « quasiment aucun dommage cérébral ». J’ai ri et je lui expliqué que ça ne faisait rien, parce que les dommages cérébraux, j’ai l’habitude, j’en ai eu plein lorsque j’étais petit quand je m’amusais à sauter du balcon du chalet la tête en avant ! Que même le bon Docteur Chauffart, à Briançon, il disait que c’était pour ça que j’étais « propre à rien » : évidemment que c’est salissant de s’amuser à se jeter sur des cailloux. Pffff, décidément, les docteurs.
En sortant de l’hôpital, j’ai appris que mes petits jeunes, lorsque j’ai été évacué, ils ont pas perdu le nord : ils ont attendu la fin du match, et ils ont pris le métro pour rentrer chez eux : comme ils étaient seuls et perdus dans la capitale, les pauvres, ils ont d’abord récupéré la gamelle d’un clochard, mais comme il devait pas y avoir assez dedans pour se payer huit tickets de métro, ils ont sauté les barrières, et ils sont allés ensuite manger au mac do. C’est quand ils ont allumé un feu dans la poubelle du mac do que les policiers les ont récupérés. Mais c’était mieux comme ça, au moins, ils ont pu être raccompagné chez eux.
N’empêche, j’avais peur de Monsieur Ben Hakiri, il m’en veuille d’avoir abandonné les enfants à cause d’un mouvement de foule. Mais monsieur Ben Hakiri, il était pas fâché contre moi : il m’a dit qu’il était fâché contre les poulets aux ordres de l’autre nazi qui supporte pas la diversité parce que c’est un frustré d’être tout petit. Que même, mettre le feu à la poubelle d’un mac do, ça prouvait que ces enfants avaient uine conscience politique, et qu’on aurait dû les féliciter pour ça. Et que cette histoire montrait bien qu’on ne retient aucune leçon du passé. Et qu’on avait besoin de gens comme moi pour éduquer les masses à la tolérance.
J’ai même eu droit à une promotion direct ! Avec passage à l’échelon suivant et tout !!!
Même que M. Delanoë, il devrait me réécrire une autre lettre pour m’aider à surmonter mon épreuve !
Moi je dis : c’est chouette de faire carrière dans la diversité.
16:45 Publié dans Du neuf | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
14.08.2008
Débordé
Alors, c'est trop génial, parce que j'ai commencé mon nouveau travail.
Mais du coup, j'ai moins de temps pour vous raconter ma vie de walpin à Paris. J'espère que mes fans de Briançon ne m'en voudront pas. On dirait pas, mais c'est du boulot, hein, d'être animateur socio culturel chargé de la solidarité et de la promotion de la diversité. D
Je vous promets de vous expliquer en quoi ça consiste et ma nouvelle vie et tout dès que possible.
Je vous embrasse tous, hein, sauf woland à qui je donne une poignée de main bien virile.
Moi je dis : c'est chier le taf.
15:37 Publié dans Du neuf | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.08.2008
Réussite
Alors, c'est trop génial, parce que je vais avoir un nouveau boulot et tout ! Comme je suis trop content, vous imaginez même pas !!!!!
Attends, c’est super, parce que j’en avais un peu marre de graisser le rail du funiculaire de Montmartre. En plus, lorsque j’habitais à Briançon et que je graissais les parois des remontées mécaniques, tout le monde se moquait de moi parce que, soi disant, j’avais obtenu ce boulot parce que papa est conseiller général des Hautes Alpes. Pfff, n’importe quoi, j’avais eu mon BEP au lycée d’altitude de Briançon d’abord. Et en plus, papa, il est plus conseiller général depuis cette histoire de route qui passe à travers les champs de Monsieur Fauron en contournant ceux de papa et tout, et de ce chalet pas assez cher pour la Clarée, et de ces lettres anonymes qu’il recevait Monsieur Bayrou à son entreprise de construction de maisons de montagne et tout. Que même, il avait mis du vin dans un pot tout ça, que c’était une historie compliquée : papa, ça lui a ruiné sa carrière politique, hein. Avant, il était au conseil général à Gap et tout. Alors que maintenant, comme il devait « laisser tasser cette sale histoire », il doit aller une fois par semaine jusqu’à Marseille, au conseil régional où qu’il a été mis la dernière fois par les gens qui disent où que c’est qu’on doit être élu. Moi je dis : passer du niveau général au simple niveau régional, voilà une régression qui montre bien que papa n’y a jamais été pour rien dans ma réussite professionnelle. En plus, rien n’a jamais été prouvé.
Toujours est il que, la semaine dernière, j’ai reçu un courrier à en tête de la ville de Paris qui disait :
« Monsieur, cher collaborateur,
La qualité de votre travail au service des parisiennes et des parisiens a retenu toute mon attention.
Vous n’êtes pas sans savoir que, dans le cadre de sa politique de promotion professionnelle, la Ville de Paris propose régulièrement à ses agents de catégorie C la possibilité d’occuper des fonctions différentes afin de mieux appréhender les désirs de mobilité et de formation.
C’est pourquoi, suite aux nombreux rapports envoyés par votre supérieur, Monsieur Blaincourt, nous vous proposons de vous présenter le lundi 11/08/2008 à la maison des associations du 20ème arrondissement située 256, boulevard Jean Marie Tchibaou, 75020 où vous rencontrerez Monsieur Yacine BEN HAKIRI, chef de projet socio éducatif, qui vous expliquera en détail vos nouvelles missions.
Il est bien évident que vos nouvelles fonctions vous permettront de rester pleinement, ainsi que le stipulait votre contrat d’avenir initial, au service de la population.
Sachant que vous continuerez à œuvrer efficacement au service des parisiennes et des parisiens, et vous remerciant du dévouement et de l’abnégation dont vous savez faire montre, je vous prie de croire, Monsieur, cher collaborateur, à l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Le Maire
B. DELANOE »
Comme je suis trop fier ! En plus, Monsieur Blaincourt, d’habitude, il arrête pas de me dire que je suis un « incapable de merde, pas foutu de graisser les rails comme il faut, que qui c’est qui va me débarrasser de ce connard de bouzeux tout droit sorti de sa grotte ». Et voilà qu’il fait des rapports qu’il envoie au maire de Paris pour dire que je dois avoir de la promotion et tout ! Je savais que je réussirai. C’est pour ça que je suis venu à Paris, parce qu’à Paris, on sait bien que tout devient possible. Et c’est vrai ! Ca marche !
Alors, j’ai téléphoné aux copains à Briançon, pour leur dire que j’ai eu de la promotion et que, cette fois ci, ils pourront pas m’accuser d’avoir été aidé par papa ! D’ailleurs, je lui ai téléphoné aussi et il m’a dit que même lui aussi il a eu de la promotion et qu’il est à présent conseiller municipal à Briançon depuis les dernières élections ! Je le savais même pas, hé ! Il me l’avait pas dit. Il faut dire que je suis parti juste avant les élections, alors je savais pas que la liste UMP avait fusionné avec la liste dissidente PS au second tour à Briançon. Même que du coup, à ce qu’il paraît, on va pouvoir « oublier cette histoire de chalet définitivement ». Alors, ça m’a fait super plaisir pour lui, et puis lui aussi il était content pour moi parce qu’il m’a dit « ben, c’est super, tu vas rester pour toujours à Paris, hein ? S’il te plaît, dis moi que tu ne reviens pas».
« Ben non, je reviens pas papa. Et même que ça me fait plaisir de voir à quel point tu es fier de moi, que moi, je suis en train de réussir ma vie à Paris et tout. C’est aussi pour toi que je le fais tu sais : je sais qu’à travers moi, tu te venges de la vie parisienne que tu as été obligé de quitter lorsque Monsieur Chirac il a dissous ton poste de député en 1997 et tout. Alors, non, ne t’en fais pas, je reste à Paris. Et même si je dois un jour ne manger plus que mes excréments, je resterai ici pour que tu sois toujours fier de moi. »
« Oui, oui, c’est ça, ben, tu verras, les excréments, on s’y fait. L’important, c’est que tu reviennes pas ici hein. Bon allez, je te laisse, j’ai l’inauguration des nouvelles pistes de ski de fond qui passent par le Villard, je vais devoir serrer la main à ces enculés de rouges. Allez, porte toi bien, et ne reviens pas surtout, hein »
Ca m’a ému, vous pouvez pas savoir, de voir que mon père a l’impression de réussir sa vie à travers moi. Alors, même si les copains de Briançon, ils ont dit que je devais avoir « graissé pas que des rails pour faire ce boulot », et que j’avais du aussi « sacrément astiqué pour se faire écrire par l’autre tante », moi, je sais que mon devoir, pour mon père, pour ma vie et pour les parisiennes et les parisiens, c’est d’aller voir Monsieur Ben Hakiri. Et je donnerai le meilleur de moi même pour que tous les hauts alpins soient fiers de moi. Et que j’aurais peut être, allez savoir, ma banderole avec marqué « Bravo wilo » à l’entrée de Briançon (je vois pas pourquoi il n’y aurait que MONSIEUR Luc Alphand qui y aurait droit).
Je vous laisse, mon téléphone vient de sonner, que c’est un notaire qui veut me parler de mon grand père et de mon père, d’histoire de testament perdu et d’héritage capté. Que même, il ne faut surtout pas que j’aille à Briançon avant un certain délai. J’ai pas tout compris, mais il va mieux m’expliquer là. Je vous raconterai mieux mon nouveau travail dès que j’aurais commencé.
Moi je dis : ça doit être trop chouette d’avoir une banderole à son nom à l’entrée de Briançon.
10:23 Publié dans Du neuf | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note