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19.09.2008

Les aventures de Goldoréac (I)

Oyez, oyez, braves gens, l'histoire véridique de la fin de la planète Europ, submergé par les armées de Wega (dit aussi Walla) et de son prince héritier Actanus qui en fut chassé, contraint à l'exil sur notre bonne vieille planète verte.

 

CHAPITRE 1

CE QU’ETAIT LE MONDE AU TEMPS D’ACTANUS

 

En ce temps là, tout allait bien dans le système solaire et les galaxies annexées : l’univers se préparait aux jeux intergalactiques qui verraient se mettre aux prises les Jupitériens de  Jupiter, les plutoniens de Pluton, les Saturniens de Saturne, les hommes de Mars et les femmes de Vénus, sans compter la multitude des espèces à demi sauvages résidant aux confins de la grande ourse et d’alpha du centaure.

 

La situation économique n’était certes pas brillante : le chute récente du cours de la queue de comète avait plongé les analystes de LCI (la chaîne intersidérale) dans la perplexité, et les déboires du ministres triton des finances reconnu coupable de prise illégale d’intérêt dans l’affaire des navettes de tahihouane avait achevé d’entraîner la population diverse qui composait la galaxie dans la morosité.

 

Mais les gens gardaient le moral : le ministre des couloirs aériens avait récemment autorisé la réouverture des principaux axes dirigeant vers les planètes chaudes, et une masse innombrable et festive se pressait dans les navettodrômes pour réserver leurs billets de vacances bien méritées.

 

Sur Terre, le travail avait été aboli par décret spécial du dernier président élu dont l’histoire retiendrait à la fois qu’il fut le premier socialiste à occuper ce poste et que le fantastique progrès social qu’il avait permis d’accomplir avait effectivement, et conformément aux prophéties du très saint manifeste, permis l’émancipation totale de l’homme. En effet, seulement 6 mois après l’entrée en vigueur de cette mesure révolutionnaire,  l’extinction complète de la race humaine était quasiment achevée : l’abolition du travail ayant été immédiatement suivie,  Ô ironie grinçante du hasard, de la plus grande famine de l’histoire de l’univers, laissant seulement sur terre quelques milliers d’hommes et de femmes, hagards et qui, en outre, étaient pour la plupart des salauds hors la loi qui continuaient à cultiver en douce leur potager malgré la très sainte interdiction progressiste.

 

Ce sont ces mêmes enculés qui construisirent un fabuleux robot, non pour la beauté constructiviste de donner au genre humain finissant une chance de crever dans le progrès, mais, beaucoup plus égoïstement, pour se protéger, et protéger la terre, des éventuelles attaques du plus sale fils de pute de l’univers : Wega.

 

En fait, rien ne prédestinait Wega à devenir une raclure de premier ordre. Mais, dès sa naissance, il comprit que son passé et son avenir se rejoignaient déjà en un même lieu et l’enfermaient à tout jamais dans la saloperie immonde : lointain descendant d’un peuple colonisé par une ethnie concurrente qui avait humilié durant 3 longues années son peuple, et vivant sur une terre où les autochtones ne lui laisseraient jamais aucune place, comme à aucun autre de sa race, sa nature fut si profondément changée que dès l’âge de huit jours, son destin était irrécupérable.

 

Wega salissait sa couche 17 fois par jour, pour l’unique plaisir de voir sa mère se tuer à la tâche ingrate de le changer ainsi que ses 22 frères et sœurs. Puis, il entreprit de continuer à pisser toutes les nuits dans son lit afin de ne laisser à la pauvre femme aucune minute de répit. Indiscipliné, bagarreur, voleur, menteur et manipulateur, il devient très tôt chef de clan. Et on se souvient encore, aux confins des mondes, des cris de ralliement de la meute sale qu’il entraînait par devant lui : « walla, walla, vient mon frère, on va buter du keuf », « walla, walla, le vigile du franprix, c’est mon cousin, viens, on va tout niquer, il verra rien ! », « walla, walla, mate la meuf comme elle est bonne, je vais lui déchirer sa race ». C’est de cette période qu’il garde le surnom « Walla », qu’il préfère d’ailleurs à son véritable patronyme, Wega ayant une signification moins noble (en langage de ce temps là, wega signifiait « celui dont la mère a eu des rapports coupables avec un fennec »).

 

Ordoncques, pendant que les égoïstes terriens se mettaient en quête de la construction du plus beau et grand robot de tous les temps (et on était déjà en 24 589), les Europiens coulaient des jours heureux sur la planète Europ. Leur bon Prince, Actanus, remplissait ses fonctions de manière débonnaire et studieuse, malgré une propension assez forte à ne point tenir compte des revendications de ses sujets ; ce qui faisait dire à l’opposition « Actanus est bouché ». Mais d’opposition, à dire vrai, il n’y en avait guère, puisque les Europiens étaient heureux. Un décret de 24 545 avait interdit la guerre, les licenciements et les pois chiches : les europiens vivaient donc en paix, dans l’opulence et sans flatulence.

 

C’est d’ailleurs pour cela que Wega, dans sa quête de l’accomplissement du mal absolu, prit Europ dans le collimateur. A sa 1845ème sortie du tribunal (relaxé pour la 1845ème fois au motif que la personne qu’il avait agressé l’avait égratigné en se débattant), il comprit que cette société de flics corrompus et de juges obèses ne pouvait rien pour lui. Il accomplit donc de fédérer l’ensemble des tribus de son clan. Il fut lui même surpris par le nombre extraordinaire d’hommes robustes et de filles faciles dont celui ci était constitué.

 

C’est ainsi que, ayant obtenu une subvention de la Mairie de Paris pour acheter des vaisseaux spatiaux d’attaques et des Golgots dernière génération (son dossier de demande précisait que ceux ci étaient destinés à une exposition d’art contemporain au cours de laquelle on y mettrait le feu pour prouver l’absurdité de la guerre), et fort de 1, 560 millions de comparses, Wega déclara la guerre à Europ, trouvant son casus belli dans la loi d’interdiction des pois chiches qui interdisait également et de facto à la population de consommer du couscous Garbit. L’organisation des Galaxies Unies resta sourde aux suppliques du prince Actanus demandant l’envoi de casques roses sur sa planète pour protéger son peuple, arguant du caractère discriminatoire de la loi anti pois chiche, et que même c’est bien fait, sale con, t’avais qu’à pas instituer une loi qui faisait de la peine au peuple de Wega (dit aussi Walla).

 

Actanus était désemparé, il sentit combien son pouvoir était, au fond, artificiel. Et y a-t-il plus dur en ce bas monde que de se rendre compte que l’on est un Actanus artificiel ?

 

Non, vous dis je. Et c’est pour cela qu’Actanus, dans un élan de courage dont seuls les Europiens sont capables, pris la fuite dans un hélicoptère de l’espace conduit par Dominique Santini, laissant les europiens se faire massacrer à coup de boudin blanc hallal dans la gueule.

 

La collision avec Goldoréac (car c’est bien lui le robot de l’espace que construisaient les terriens) au carrefour du chariot (bordel, pourtant, y’avait déjà le panneau de danger à l’époque !) fut bel et bien (quoiqu’en dise la légende), un pur hasard. Il se trouve que Goldoréac était en période de rodage, les ingénieurs, fatigués par l’inanition, ayant confondu turbine droite et turbine gauche sur les plans, et comment vivre si on ne connaît pas la différence entre la droite et la gauche ?

 

Toujours est il que, après avoir exterminé son équipage en l’empoisonnant avec le la harissa par fraîche, Actanus s’empara de Goldoréac et partir pour la Terre, la planète verte, où il espérait couler des jours tranquille.

 

C’était compter sans l’assiduité de Wega…

 

Mais ceci est une autre histoire, et un futur chapitre.

 

Moi je dis : walla ! elle est trop bonne cette histoire.

18.09.2008

Prologue

Synopsis :

"Ici bas, ici bas, très loin de l'espace, une grande guerre éclata sur la planète Europ", WEGA (dit aussi WALLA) réussit à détruire cette planète. Son prince, ACTANUS parvint à s’échapper en volant à l’ennemi un robot : GOLDOREAC ! ACTANUS atterrit alors sur notre belle planète verte. Il est recueilli et adopté par le professeur PROCHOIX. Malheureusement, WEGA (dit aussi WALLA) a poursuivi ACTANUS et menace maintenant la terre ! Aidé de ses amis ALGOR (ex pilote de mezzerchmidt, défenseur de la planète bleue verte) et de VEOLIA (princesse durable), notre prince de l’espace défendra notre planète verte qui ressemble tant à Europ…

 

Actanus à bord de Goldoréac, voici la légende que nous allons vous raconter.

goldorak_matsoya_520.jpg

 

Générique

Goldoréac go ! Rétroviseurs en action

Goldoréac go ! Va accomplir ta mission

Dans le fini

Du temps pourri

Poursuis ta lutte infernale

Du bien contre le mal.

 

Goldoréac go !

Goldoréac go !

 

Goldoréac go ! Minable êtron de l’espace

Goldoréac go ! A tous les barbus fais face

Piteux guerrier

Tu fais rigoler

A travers tout l’univers

Les ennemis du camembert

 

Goldoréac go !

Goldoréac go !

 

Goldoréac go ! Chevalier sans avenir

Goldoréac go ! Bénis tous tes souvenirs

Le défenseur

Des vraies valeurs

Garde toujours dans ton cœur

Du progrès toute l’horreur

 

Moi, je dis : Goldoréac go ! Goldoréac go !

11.09.2008

Ca faisait longtemps

Ca faisait vachement longtemps que j'avais pas mis une question pour le grand jeu concours du walpin. On va peut être enfin réussir à départager woland et camille dites donc. A moins qu'un troisième larron n'emporte la mise.

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir :

- Dans quelle ville se trouve-t-on ? (1 point)

- Quel est le nom de cette rue ? (1 point)

- A quel numéro de cette rue le walpin avait il établi son logis ? (4 points)

- A l'angle de quelle rue cela situait-il le walpin ? (4 points)

- Quel type de commerce est le plus représenté dans cette rue ? (3 points)

- Quelle rivière traverse-t-on sur le pont au bout de la rue, non visible sur la photo ? (2 points)

- Quelle montée de col démarre-t-elle au bout de cette rue, après un rond point (lui même situé juste après le pont) ? (2 points)

 

SP_A1380.jpg

 

Moi je dis : souvenirs, souvenirs.

08.09.2008

Retour

Alors, c'est trop génial parce que comme j'ai déja bossé un mois entier pour la ville de Paris, ben, j'ai eu droit à deux semaines de congès payés.

 

Et c'était trop fun ce que j'ai fait. Je suis encore plus bronzé que l'hiver lorsque j'habitais encore à Briançon.

 

Alors je vous raconterai, hein, mais là, j'ai pas trop le temps, j'ai pris deux semaines de retard dans la promotion de la diversité du coup.

 

Moi je dis : vivent les vacances !

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