08.09.2008
Retour
Alors, c'est trop génial parce que comme j'ai déja bossé un mois entier pour la ville de Paris, ben, j'ai eu droit à deux semaines de congès payés.
Et c'était trop fun ce que j'ai fait. Je suis encore plus bronzé que l'hiver lorsque j'habitais encore à Briançon.
Alors je vous raconterai, hein, mais là, j'ai pas trop le temps, j'ai pris deux semaines de retard dans la promotion de la diversité du coup.
Moi je dis : vivent les vacances !
11:42 Publié dans Plein les mirettes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.08.2008
Total respect
Alors c'est trop génial, parce que samedi soir, je suis allé voir un match de foot et tout.
Comme je suis devenu animateur socio-culturel chargé de la solidarité et de la promotion de la diversité (je vous raconterai, c’est promis, mais il faut que je mette un peu mes idées en place tellement il y a de choses à faire en termes de solidarité et de promotion de la diversité. Comme il dit mon chef, monsieur Yacine Ben Hakiri : « on a un de ces retard en France », vous pouvez pas savoir), j’ai eu le droit d’accompagner divers enfants venus de divers quartiers au Parc des Princes pour voir le match entre deux diverses équipes de ligue 1 : Paris Saint Germain et Bordeaux.
Comme j’étais trop content ! Je suis jamais allé dans un stade de foot et tout. Bon, j’étais pas novice non plus quand même hein, j’étais abonné à la patinoire René Froger à Briançon que c’est là qu’ils jouent les diables rouges en hockey sur glace, et que même, y’a une ambiance de folie à chaque match et qu’on crie toute la soirée des jolies chansons style :
« Y’a que les gars (y’a que les gars)
De Briançon (de Briançon)
Qui ont des couilles (qui ont des couilles)
Dans l’pantalon (dans l’pantalon)
Pour le courage (pour le courage)
Et pour qu’ça bouge (et pour qu’ça bouge)
On encourage (on encourage)
Les diables rouges (les diables rouges)
Allez, allez, allez, allez, allez les diables rouges.
Allez, allez, allez, allez, allez les petits gars
Ensemble, ensemble, ensemble, ensemble
On va niquer (on va niquer)
Les Grenoblois (les Grenoblois) »
Mais c’est vrai qu’à Briançon, la patinoire René Froger, elle fait que 1 500 places, alors qu’au Parc des Princes, on peut entrer au moins à un million et tout. Et puis, à la patinoire René Froger, j’y allais avec Dédé, Manu, Jean Pierre, le gros Paulo, Maya et Alexandra (les jumelles du père Lucien), et puis Colin le ramoneur avec sa fiancée Nicole. Alors qu’au Parc des Princes, j’y suis allé en tant qu’animateur socio-culturel chargé de la solidarité et de la promotion de la diversité : donc, j’y suis allé avec huit enfants venus de divers quartiers et de quartiers divers du nord et de l’est de la capitale. Car « de la diversité, de la diversité, oui, mais point trop n’en faut » comme dit monsieur Ben Hakiri ; et puis « l’ouest, ça pue l’intolérance et la haine de l’autre », ce qui est ennuyeux, puisque tout le monde me dit que je suis « totalement à l’ouest ».
Enfin bref, me voici avec mes huit jeunes à l’entrée du plus grand stade du monde et tout. Il fallait voir leurs yeux d’enfants s’émerveiller à l’entrée dans le stade, avec tous ces flashes qui crépitent, ces immenses spots lumineux, les pompom girls et leurs chorégraphies sans anicroche, la bonne odeur de merguez et de friture… Toute une ambiance que le petit M. (8 ans), résuma d’une phrase dès notre entrée : « putain de sa mère la tortue des plages, comme je kiffe ma race. Hey, Y., on est aussi bien ici que dans la chatte à ta mère ».
C’était juste, c’était joliment dit, et avec ce brin d’impertinence qui sied tant aux jeunes d’aujourd’hui, souvent en détresse sociale mais qui n’en gardent pas moins un aigu sens de l’humour et une ironie qui ferait bien de faire réfléchir les adultes des beaux quartiers prompts aux jugements à l’emporte pièce. C’était tellement juste que j’ai pas compris pourquoi Y. (7 ans), il est venu mettre un grand coup de poing dans la tête à M.
Du coup, il a fallu que je sévisse : j’ai immédiatement demandé à Y. d’expliquer à M. les raisons profondes de son geste afin que M. puisse lui pardonner et engager avec lui un dialogue renouvelé, fondé sur la confiance, la tolérance et le respect de l’autre. C’est que, ce genre d’altercation, ça peut faire des blessures au moi le plus profond d’un enfant de cet âge ! En tout cas, même si Y. il m’a dit que les explications, je pouvais « me les carrer dans l’oignon, putain de ma race », j’ai été heureux de voir que je maîtrisais à peu près bien les instructions du manuel du bon devenu animateur socio-culturel chargé de la solidarité et de la promotion de la diversité. C’est un grand bouquin que m’a donné Monsieur Ben Hakiri et qui explique tout bien mon nouveau métier comme je dois le faire et tout. Il est divisé en 10 grands chapitres :
1 – La diversité, une chance pour la société.
2 – L’enfant, une chance pour la diversité
3 – Stop à l’intolérance !
4 – Le respect, naturellement
5 – Non à la violence.
6 – Résolution de conflits par la parole.
7 – Le moi profond : un concept progressiste.
8 – Vivre ensemble.
9 – Psychologie des perdants : l’envieux est un jaloux.
10 – Etudes de cas : 3 animateurs de Saint Ouen se racontent.
Même que dedans, ça explique avec force détails comment que l’enfant il se construit à travers le prisme d’une société de plus en plus tournée vers le profit immédiat, l’exercice narcissique du pouvoir et l’intolérance généralisée. Que même, il faut tout faire pour éliminer l’irrespect et que la diversité c’est l’avenir, et que c’est pour ça qu’il faut la respecter. Il est aussi question des freins au respect que constituent la tradition catholique de la France, le modèle bourgeois de la famille et le déterminisme social construit patiemment par la classe dominante depuis la préhistoire. C’est le passage qui m’a le plus frappé ! Quand l’auteur explique comment l’homme de Neanderthal qui possédait les silex et le feu exploitait l’homme de Néanderthal qui n’avait ni silex ni feu pour qu’il aille chasser le mammouth à sa place, c’était vraiment impressionnant. Et je me suis figuré une scène épique où des ouvriers de chez Renault poursuivaient le mammouth en plein Boulogne Billancourt tout ça pour que quelques patrons puissent assurer leur défense.
Toujours est il que le match a commencé, et que j’ai été content de voir que à Paris, dans le parc des Princes, il y a des chants jolis pour encourager les petits gars, mais pas meilleurs qu’à Briançon pour encourager les diables rouges et tout. Ce qui est le plus amusant, et ça m’a beaucoup touché, c’est que les petits gamins que j’accompagnais, ils connaissaient tous les chants par cœur ! Même qu’ils ont repris à tue tête :
« Si t’es pas parisien
Tu n’es qu’un moins que rien.
Bordeaux on les encule,
Et l’OM on les brûle.
Il faut pas nous chercher,
Il faut nous respecter,
Et si vous nous cherchez
On vient tous vous niquer »
Ca m’a tellement ému de voir des petits bambins entre 7 et 10 ans se passionner autant que j’ai réalisé à quel point le passage de mon manuel qui disait que le sport est l’élément fédérateur qui permet de faire découvrir aux jeune l’écoute, le respect de l’autre (y compris de l’adversaire), le fair play et le plaisir de jouer dans le but de construire une société harmonieuse. D’ailleurs, au moment même où je me faisais cette réflexion, les kops ont entamé une chanson qui résume bien l’esprit de fraternité et de respect qui règne dans le sport :
« Les Marseillais sont des tarés,
Les Bordelais des enculés,
Les Lillois sont des pékinois,
Les Toulousains des bons à rien,
Les Lyonnais sont nuls à chier,
Les Auxerrois des bites en bois,
Les Nancéiens puent le purin,
Les Stéphanois puent le putois,
Et si vous cherchez des gros flasques,
Allez donc voir les Monégasques
Il est bien vrai qu’en ligue 1,
Y ’a rien d’mieux que les parisiens,
On vous prends par tous les côtés
Et notre équipe va vous trouer ».
Merveilleux hymne au rapprochement des peuples ! J’en ai pleuré d’émotion. Et voir mes p’tits gars tout frêles chanter avec tant d’entrain, montrant que les jeunes en détresse sociale savant aussi faire place dans leur cœur à la culture, ça a été trop d’émotion pour moi.
Alors, j’ai sorti mon écharpe des diables rouges que j’avais mise autour du cou, et j’ai commencé à hurler le chant final des victoires des diables rouges de Briançon qu’on chante même si on perd (RIRES : les diables rouges ne perdent JAMAIS ! Même si ils sont parfois victimes de décisions arbitrales scandaleuses) :
« On nous prend pour des péquenots
Mais on vous a niqué bien haut
On emmerde les savoyards,
Les Isérois et les bâtards,
Vous avez pris dans votre fion,
La crosse et le palet tout rond.
Vous allez être bien jaloux
Mais il faut dire c’est bien nous
Qu’on va monter pour la finale
Chez les enculés d’la capitale. »
A ce moment, un mouvement de foule s’est déclenché, et j’ai senti que j’étouffais. C’est le plus dangereux dans un stade, les mouvements de foule. Heureusement, lorsque je fréquentais encore Sylvain et ses amis de la section de la ligue, ils m’avaient expliqué que les foules sont intelligentes, et qu’on peut leur faire confiance. D’ailleurs, dans un stade comme le parc des Princes, on sent bien à quel point la foule est intelligente et que l’homme gagne du potentiel lorsqu’il s’intègre dans le collectif.
Alors j’ai fait confiance à la foule.
Et j’ai eu raison.
Lorsque je me suis réveillé ce matin, dans le service de Réanimation du Professeur Vinerg, ils m’ont dit que j’étais la seule victime du mouvement de foule. Et que même tout le monde m’était tombé dessus en me rouant de coups. Il m’a même dit que ce sont mes petits gars qui m’ont fini à coups de pieds dans le bide. Il est vraiment nul ce docteur : dans un mouvement de foule, les gens, ils se contrôlent plus, et ils se rattrapent à ce qu’ils peuvent en agitant les membres dans tous les sens. Et comme j’étais au milieu, ben, c’est juste la faute à pas de chance. Le Professeur Vinerg, n’empêche, il est sympa parce qu’il m’a dit que je n’avais « quasiment aucun dommage cérébral ». J’ai ri et je lui expliqué que ça ne faisait rien, parce que les dommages cérébraux, j’ai l’habitude, j’en ai eu plein lorsque j’étais petit quand je m’amusais à sauter du balcon du chalet la tête en avant ! Que même le bon Docteur Chauffart, à Briançon, il disait que c’était pour ça que j’étais « propre à rien » : évidemment que c’est salissant de s’amuser à se jeter sur des cailloux. Pffff, décidément, les docteurs.
En sortant de l’hôpital, j’ai appris que mes petits jeunes, lorsque j’ai été évacué, ils ont pas perdu le nord : ils ont attendu la fin du match, et ils ont pris le métro pour rentrer chez eux : comme ils étaient seuls et perdus dans la capitale, les pauvres, ils ont d’abord récupéré la gamelle d’un clochard, mais comme il devait pas y avoir assez dedans pour se payer huit tickets de métro, ils ont sauté les barrières, et ils sont allés ensuite manger au mac do. C’est quand ils ont allumé un feu dans la poubelle du mac do que les policiers les ont récupérés. Mais c’était mieux comme ça, au moins, ils ont pu être raccompagné chez eux.
N’empêche, j’avais peur de Monsieur Ben Hakiri, il m’en veuille d’avoir abandonné les enfants à cause d’un mouvement de foule. Mais monsieur Ben Hakiri, il était pas fâché contre moi : il m’a dit qu’il était fâché contre les poulets aux ordres de l’autre nazi qui supporte pas la diversité parce que c’est un frustré d’être tout petit. Que même, mettre le feu à la poubelle d’un mac do, ça prouvait que ces enfants avaient uine conscience politique, et qu’on aurait dû les féliciter pour ça. Et que cette histoire montrait bien qu’on ne retient aucune leçon du passé. Et qu’on avait besoin de gens comme moi pour éduquer les masses à la tolérance.
J’ai même eu droit à une promotion direct ! Avec passage à l’échelon suivant et tout !!!
Même que M. Delanoë, il devrait me réécrire une autre lettre pour m’aider à surmonter mon épreuve !
Moi je dis : c’est chouette de faire carrière dans la diversité.
16:45 Publié dans Du neuf | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
14.08.2008
Débordé
Alors, c'est trop génial, parce que j'ai commencé mon nouveau travail.
Mais du coup, j'ai moins de temps pour vous raconter ma vie de walpin à Paris. J'espère que mes fans de Briançon ne m'en voudront pas. On dirait pas, mais c'est du boulot, hein, d'être animateur socio culturel chargé de la solidarité et de la promotion de la diversité. D
Je vous promets de vous expliquer en quoi ça consiste et ma nouvelle vie et tout dès que possible.
Je vous embrasse tous, hein, sauf woland à qui je donne une poignée de main bien virile.
Moi je dis : c'est chier le taf.
15:37 Publié dans Du neuf | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.08.2008
Réussite
Alors, c'est trop génial, parce que je vais avoir un nouveau boulot et tout ! Comme je suis trop content, vous imaginez même pas !!!!!
Attends, c’est super, parce que j’en avais un peu marre de graisser le rail du funiculaire de Montmartre. En plus, lorsque j’habitais à Briançon et que je graissais les parois des remontées mécaniques, tout le monde se moquait de moi parce que, soi disant, j’avais obtenu ce boulot parce que papa est conseiller général des Hautes Alpes. Pfff, n’importe quoi, j’avais eu mon BEP au lycée d’altitude de Briançon d’abord. Et en plus, papa, il est plus conseiller général depuis cette histoire de route qui passe à travers les champs de Monsieur Fauron en contournant ceux de papa et tout, et de ce chalet pas assez cher pour la Clarée, et de ces lettres anonymes qu’il recevait Monsieur Bayrou à son entreprise de construction de maisons de montagne et tout. Que même, il avait mis du vin dans un pot tout ça, que c’était une historie compliquée : papa, ça lui a ruiné sa carrière politique, hein. Avant, il était au conseil général à Gap et tout. Alors que maintenant, comme il devait « laisser tasser cette sale histoire », il doit aller une fois par semaine jusqu’à Marseille, au conseil régional où qu’il a été mis la dernière fois par les gens qui disent où que c’est qu’on doit être élu. Moi je dis : passer du niveau général au simple niveau régional, voilà une régression qui montre bien que papa n’y a jamais été pour rien dans ma réussite professionnelle. En plus, rien n’a jamais été prouvé.
Toujours est il que, la semaine dernière, j’ai reçu un courrier à en tête de la ville de Paris qui disait :
« Monsieur, cher collaborateur,
La qualité de votre travail au service des parisiennes et des parisiens a retenu toute mon attention.
Vous n’êtes pas sans savoir que, dans le cadre de sa politique de promotion professionnelle, la Ville de Paris propose régulièrement à ses agents de catégorie C la possibilité d’occuper des fonctions différentes afin de mieux appréhender les désirs de mobilité et de formation.
C’est pourquoi, suite aux nombreux rapports envoyés par votre supérieur, Monsieur Blaincourt, nous vous proposons de vous présenter le lundi 11/08/2008 à la maison des associations du 20ème arrondissement située 256, boulevard Jean Marie Tchibaou, 75020 où vous rencontrerez Monsieur Yacine BEN HAKIRI, chef de projet socio éducatif, qui vous expliquera en détail vos nouvelles missions.
Il est bien évident que vos nouvelles fonctions vous permettront de rester pleinement, ainsi que le stipulait votre contrat d’avenir initial, au service de la population.
Sachant que vous continuerez à œuvrer efficacement au service des parisiennes et des parisiens, et vous remerciant du dévouement et de l’abnégation dont vous savez faire montre, je vous prie de croire, Monsieur, cher collaborateur, à l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Le Maire
B. DELANOE »
Comme je suis trop fier ! En plus, Monsieur Blaincourt, d’habitude, il arrête pas de me dire que je suis un « incapable de merde, pas foutu de graisser les rails comme il faut, que qui c’est qui va me débarrasser de ce connard de bouzeux tout droit sorti de sa grotte ». Et voilà qu’il fait des rapports qu’il envoie au maire de Paris pour dire que je dois avoir de la promotion et tout ! Je savais que je réussirai. C’est pour ça que je suis venu à Paris, parce qu’à Paris, on sait bien que tout devient possible. Et c’est vrai ! Ca marche !
Alors, j’ai téléphoné aux copains à Briançon, pour leur dire que j’ai eu de la promotion et que, cette fois ci, ils pourront pas m’accuser d’avoir été aidé par papa ! D’ailleurs, je lui ai téléphoné aussi et il m’a dit que même lui aussi il a eu de la promotion et qu’il est à présent conseiller municipal à Briançon depuis les dernières élections ! Je le savais même pas, hé ! Il me l’avait pas dit. Il faut dire que je suis parti juste avant les élections, alors je savais pas que la liste UMP avait fusionné avec la liste dissidente PS au second tour à Briançon. Même que du coup, à ce qu’il paraît, on va pouvoir « oublier cette histoire de chalet définitivement ». Alors, ça m’a fait super plaisir pour lui, et puis lui aussi il était content pour moi parce qu’il m’a dit « ben, c’est super, tu vas rester pour toujours à Paris, hein ? S’il te plaît, dis moi que tu ne reviens pas».
« Ben non, je reviens pas papa. Et même que ça me fait plaisir de voir à quel point tu es fier de moi, que moi, je suis en train de réussir ma vie à Paris et tout. C’est aussi pour toi que je le fais tu sais : je sais qu’à travers moi, tu te venges de la vie parisienne que tu as été obligé de quitter lorsque Monsieur Chirac il a dissous ton poste de député en 1997 et tout. Alors, non, ne t’en fais pas, je reste à Paris. Et même si je dois un jour ne manger plus que mes excréments, je resterai ici pour que tu sois toujours fier de moi. »
« Oui, oui, c’est ça, ben, tu verras, les excréments, on s’y fait. L’important, c’est que tu reviennes pas ici hein. Bon allez, je te laisse, j’ai l’inauguration des nouvelles pistes de ski de fond qui passent par le Villard, je vais devoir serrer la main à ces enculés de rouges. Allez, porte toi bien, et ne reviens pas surtout, hein »
Ca m’a ému, vous pouvez pas savoir, de voir que mon père a l’impression de réussir sa vie à travers moi. Alors, même si les copains de Briançon, ils ont dit que je devais avoir « graissé pas que des rails pour faire ce boulot », et que j’avais du aussi « sacrément astiqué pour se faire écrire par l’autre tante », moi, je sais que mon devoir, pour mon père, pour ma vie et pour les parisiennes et les parisiens, c’est d’aller voir Monsieur Ben Hakiri. Et je donnerai le meilleur de moi même pour que tous les hauts alpins soient fiers de moi. Et que j’aurais peut être, allez savoir, ma banderole avec marqué « Bravo wilo » à l’entrée de Briançon (je vois pas pourquoi il n’y aurait que MONSIEUR Luc Alphand qui y aurait droit).
Je vous laisse, mon téléphone vient de sonner, que c’est un notaire qui veut me parler de mon grand père et de mon père, d’histoire de testament perdu et d’héritage capté. Que même, il ne faut surtout pas que j’aille à Briançon avant un certain délai. J’ai pas tout compris, mais il va mieux m’expliquer là. Je vous raconterai mieux mon nouveau travail dès que j’aurais commencé.
Moi je dis : ça doit être trop chouette d’avoir une banderole à son nom à l’entrée de Briançon.
10:23 Publié dans Du neuf | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
30.07.2008
Avis de recherche
La personne qui, pour arriver sur mon blog de walpin, a tapé "teckel + roue arriere" dans un moteur de recherche est priée de se faire connaître.
Moi je dis : il faut de tout pour faire un monde ; hélas.
14:07 Publié dans La différence est une richesse | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
22.07.2008
Vamos à la playa
Alors, hier, c'était trop génial, parce que je suis été à la plage et tout.
Et j’entends d'ici mes potes de Briançon qui disent « mais c'est pas possible, y'a même pas la mer à Paris ! ». Ben, c'est toute la différence entre une ville gérée par un homme politique de stature internationale et une cité, jolie certes, et accessoirement classée au patrimoine mondial de l’humanité, mais dirigée par un cuistre bouzeux qui ne sait pas faire la différence entre sa droite et sa gauche.
La classe qui est trop la classe, c’est que quand on est un homme politique de stature internationale, ben, on peut créer des plages alors qu’il y a même pas la mer ! C’est dire à quel point cet homme politique de stature internationale sait s’affranchir des vississitudes vicicitudes viscicitudes lois de la nature ! Même Georges W. Bush n’a pas réussi à détourner le gulf stream !
Alors, du coup, c’est trop la classe à Paris, parce qu’on peut aller à la plage. C’est un peu comme quand j’habitais encore Briançon et qu’on partait sur la côte, à Savines.
Alors, comme je pouvais aller à la plage, ben, j’ai enfilé mes tongs, un slip de bain pas trop serré, un joli débardeur avec écrit en lettres jaunes « Briançon, c’est top soleil ». J’ai pris une serviette et un slip de rechange, un peu de crème solaire pour quand je marche sur le glacier et j’ai pris le métro pour aller à la plage de Paris et tout.
Alors déjà, il faut que je vous dise que si vous voulez aller à la plage à Paris, ben, vous avez pas intérêt à porter juste votre slip de bain et votre débardeur dans le métro, parce que là, y’a des gens totalement intolérants qui menacent d’appeler la police, qui vous traitent d’outrage et tout. Bon, c’est vrai que j’aurais pu trouver un meilleur endroit pour ranger mon téléphone portable. Et si il avait pas été en mode vibreur, ça serait passé inaperçu. Mais Paris, c’est la ville de la tolérance hein ? C’est ce que j’aime d’ailleurs, par rapport à Briançon : à Briançon, quand un parisien laisse ses déchets de son pique nique de midi au bord de la Clarée, ben, y’a toujours un bouzeux intolérant qui vient l’engueuler et le menacer de son fusil. Alors qu’ici, à Paris, quand un bouzeux jette son sandwich pas fini de chez Paul dans un caniveau, les gens tolérants ne lui disent rien. C’est bien la preuve que lorsque l’exemple vient d’en haut grâce à des hommes politiques de stature internationale, les gens sont plus tolérants.
Toujours est il que, alors que je devais prendre ma correspondance à Châtelet, les gens m’ont dit de descendre du métro alors qu’on atteignait à peine la station Saint Paul, et même j’ai reçu quelques coups de pied pour que ça aille plus vite. Alors, je me suis retrouvé avec ma tenue de plage dans la rue, dans le quartier Saint Paul et tout. Alors, ce qui a été bien, c’est que dès que je me suis retrouvé à l’extérieur, tous les gens que j’ai croisé ont été super gentils ! Et en plus, beaucoup ont du voir que j’avais un téléphone portable, parce que y’a plein de gens, ils regardaient l’endroit où je l’avais rangé, et là, ils me souriaient super gentiment ! J’ai récupéré au moins une douzaine de numéros de téléphone dis donc ! Comme quoi, il suffit parfois juste de sortir du métro et se promener à la surface pour avoir un peu d’humanité et de chaleur. Moi je dis : les parisiens, ils sont plus gentils en surface qu’en profondeur.
Bref, après ce petit crochet, je suis enfin arrivé à la plage de Paris et tout. Et là ! Oulalalalalalalala, le monde qu’il y avait ! Incroyable. On se serait cru à Six fours les plages le 15 août ! Même que le 15 août à Six fours les plages, on croise plus de Briançonnais que de Marseillais. Mais faut dire qu’à Briançon le 15 août, y’a plus de Marseillais que de walpins. C’est ce qu’on appelle l’échange de bons procédés : vous venez polluer nos montagnes ; on vient pisser sur vos plages. En tout cas, ça doit être un peu pareil à Paris, parce que la plage, elle sentait quand même un peu la pisse. Mais c’était pas pire qu’à Bandol où que c’est que je passais mes vacances avant, quand j’habitais encore le 05.
Alors, j’ai cherché un coin sympa pour ma serviette et j’ai finalement trouvé un espace entre un couple de jeunes très sympas et un terrain de volley.
Aussitôt installé, j’ai bien étendu ma serviette pour pouvoir m’allonger et j’ai sorti mon téléphone portable que j’avais mis d’un côté et le dernier Dantec que j’avais mis de l’autre. La nana d’à côté, elle m’a regardé bizarre lorsque j’ai sorti le bouquin : elle devait pas aimer Dantec si ça se trouve. En tout cas, elle, elle était super belle avec son bikini rose et vert. Et son copain, ben, son caleçon de plage kaki style treillis, ça rendait vachement bien avec tous ses tatouages. En plus, avec la chaleur ambiante (on frôlait les 20°C !!), on sentait bien qu’il s’en aurait fallu de peu pour qu’ils enlèvent tout.
En tout cas, comme je sortais aussi mon sandwich de chez Paul, la nana, elle a dit qu’elle « pouvait pas en supporter davantage » et qu’il fallait qu’elle « s’éloigne un peu de ce porc ». Alors, le mec, il m’a lancé un regard et il a aquiécé acquiéssé aquiéssé dit oui. Et ils sont allés jouer au volley sur le terrain d’à côté.
Alors je vous dis pas comme je me suis moqué des joueurs de volley ! Parce que, à un moment, y’a le ballon qui est tombé dans la mer. Et ils ont tous râlé parce que le ballon il était perdu et tout. Alors, comme j’ai rigolé ! Vous imaginez ça vous ? Ils viennent à la mer et ils savent même pas nager ! Ou alors, ils avaient peur que l’eau soit trop froide ! Barf, vous pensez, moi, j’ai appris à nager dans le lac du l’Eychauda, alors, la mer de Paris, ça me fait pas peur. Alors, pour leur rendre service, et un peu aussi pour les impressionner, ben, ni une ni deux, j’ai pris mon élan et j’ai piqué une tête pour aller chercher leur ballon. La tête qu’ils faisaient sur la berge ! J’ai fait quatre ou cinq mouvements, fait un long sous l’eau, et hop, j’étais juste sous le ballon. Je leur ai lancé, et ils étaient trop contents. Même qu’ils disaient qu’ils avaient jamais vu « un truc de ouf pareil ». Y’en a même qui m’ont photographié avec leur téléphone et tout. Attends, quand les potes de Briançon vont me voir sur youtube et tout !!!! Ca va être trop la classe.
Par contre, ce qui a pas été la classe, c’est que, en sortant de l’eau, ben, toutes mes affaires avaient disparu… Des méchants m’avaient tout pris : ma serviette, mon téléphone portable, mon débardeur « Briançon, c’est top soleil »… Il restait plus que mon bouquin de Dantec et mon slip de rechange…
Ca m’a fait trop de la peine.
Parce que ça veut dire qu’il y a des gens, même lorsqu’ils ont un exemple qui vient d’en haut avec un homme politique de stature internationale, ben, ils sont quand même irrespectueux et intolérants.
Alors, comme j’étais tout penaud avec mon slip de rechange à la main, et mon Dantec sous le bras, ben, y’a un grand type bronzé qui m’a dit que j’avais plus qu’à partir avec mon slip sur la tête…
Alors, comme je maîtrise mal les coutumes parisiennes, je me suis exécuté, et je me suis servi du bouquin de Dantec pour préserver mon intimité…
Alors, c’est la police qui m’a ramené.
C’est quand même dingue Paris, c’est la merde. C’est à moi qu’on vole toutes les affaires sur la plage, et c’est moi qui finit en garde à vue… Heureusement que j’ai pu sortir ce matin, parce que je dois aller chez le médecin : j’ai le corps qui me gratte de partout partout partout.
Si ça se trouve, le sandwich de chez Paul, il était avarié. Encore fait, sans doute, avec des produits pas naturels.
Moi je dis : la plage à Paris, c'est naturel.
10:24 Publié dans Du neuf | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17.07.2008
Invitation
Alors, c'est trop génial, parce qu'il y a Camille qui m'a invité à un jeu pour que je dise ce que je lis dans les Hautes Alpes et tout. Et comme il faut inviter d’autres blogueurs à jouer, ben, je demande à Clémentine Autain, à Jean Luc Mélenchon et à Olivier Besancenot de bien vouloir continuer la chaîne.
Alors, moi je dis : voici mes réponses :
1) Quel(s) souvenir(s) avez vous de votre apprentissage de la lecture
C’était une petite salle de classe où la gentille maîtresse avait enfermé toutes les lettres dans des cages à oiseaux. Elle ouvrait une case par jour et on apprenait à en dire le son, et à la mimer d’un geste ; enfin, on l’associait aux autres lettres qui avaient déjà été libérées les jours précédents. Et même qu’un jour, j’avais tellement bien lu dans notre grand livre pendant la séance de lecture que j’avais eu un bon point bleu ! (celui qui valait 5 rouges) et que je suis le seul de toute la classe à avoir eu un point bleu en lecture.
C’est aussi, l’année suivante, la panne sèche devant le tableau noir : j’ai eu beau faire, je n’ai pas réussi à lire ce que la maîtresse avait écrit au tableau. J’en ai chialé dis donc. Heureusement que maman a trouvé la solution. Depuis, je porte des lunettes.
2) Vos lectures préférées lorsque vous étiez enfant
Tout Fantomette (oui, je sais, c’est pour les filles… je vous emmerde profond si vous saviez), par contre, j’ai toujours détesté la bibliothèque verte, le club des 5 en particulier me gonflait profondément. J’ai eu ma période oui-oui aussi. Astrapi traînait souvent dans la maison à cause de ma sœur qui était fan de Tom Tom et Lulu. A l’âge de 9 ans, j’ai découvert Jules Verne. « Voyage au centre de la terre » a été mon premier émoi littéraire, et m’a donné envie d’ouvrir l’encyclopédie familiale. Il y avait aussi un vieil almanach des postes qui était à ma grand mère : sa lecture assidue à l’époque me permet de connaître aujourd’hui tous les départements avec préfectures et sous préfectures.
3) Aimez vous la lecture à haute voix ?
Je n’aime pas lire à haute voix, sauf si je ne comprends rien à un passage, genre lorsque je lis du Marc Lévy par exemple. La dernière fois, ça devait être en lisant « American black box ».
4) Votre conte préféré
« Le canard et la panthère » issu des contes du chat perché de Marcel Aymé.
5) La meilleure adaptation d’un roman ou d’une pièce de théâtre
Tout Pagnol : la trilogie adaptée à l’écran par Korda (sous la direction du maître) reste parmi les chefs d’œuvre du cinéma.
J’ai adoré, c’est mon côté beauf bling bling qui aime exhiber son 4x4 sur les routes de montagne, « The hunt of red october » de John Mac Tiernan alors que le roman de Clancy était plutôt bof bof (surtout en VF). En plus, Alec Baldwin est très crédible en Jack Kyan, alors que Harrisson Ford (qui l’incarnera dans « danger immédiat » et « jeux de guerre ») fait pitié dans ce rôle. Et oui, j’aime lire Clancy.
6) Apprenez vous par cœur certains poèmes, répliques de théâtre, passages de roman ?
Le seul poème que je connais pas cœur est « le lac » de Lamartine, que j’avais appris en 2nde pour impressionner une fille…
Je peux également réciter d’une traite l’intégralité de « la guerre de Troie n’aura pas lieu » de Giraudoux, tous rôles confondus. Les raisons en sont assez honteuses et n’ont donc pas besoin d’être mentionnées ici.
7) Avez vous des livres et/ou des magazines dans vos toilettes ?
J’ai quelques numéros de « PSG magazine », ça soulage. Quelques exemplaires de "politis", ça aide. Un vieux numéro du "monde diplomatique" pour des raisons plus utilitaristes.
8) Avez vous plusieurs lectures en chantier ? Combien ? Lesquelles ?
Il va bien falloir que je finisse « American black box » quand même. Sinon, je n’ai toujours pas fini non plus la lecture intégrale du livret d’accueil du patient du Centre Hospitalier des Escartons. Ce matin, j’ai acheté le France Football de la semaine. Il n’étonnera personne que je lise « Valeurs actuelles » hebdomadairement. Sinon, pour les vacances, je crois que je vais investir dans l’autobiographie de Brian Austin Green.
9) Le poète que vous ne cesserez jamais de relire/de vous réciter ?
Moi.
J’ai livré deux sonnets réunis en une anthologie intitulée « Saisons de pingouins » (DEUX sonnets parce qu’il y a DEUX saisons chez les pingouins, bande d’incultes) dont la lecture m’émeut passionnément.
Sinon, la lecture de la poésie m’ennuie (Camille, Hérédia, il CRAINT).
10) Le livre que vous avez lu le plus rapidement ? Le plus lentement ?
Le plus rapidement : « mémoires d’un amnésique ».
Le plus lentement : « Américan black box » donc, parce que je comprends que dalle à ce fatras pseudo apocalyptique de l’autre illuminé. Si quelqu’un possède le décodeur d’auteurs gravement sous acide, qu’il me fasse signe.
11) Préférez vous les éditions de poche aux originales ? Pourquoi ?
Les éditions de poche sont plus pratiques, moins chères et ne souffrent pas d’être perdues, prêtées, détériorées. Je n’ai jamais eu ce rapport « respectueux » aux livres qu’ont certaines personnes et que promeuvent certains professeurs.
12) Le(s) livre(s) que vous ne rangez jamais dans votre bibliothèque et qui traîne(nt) toujours ?
« Les particules élémentaires » parce que le bouquin cale ma table basse.
13) Quel est votre rapport physique à la lecture ? Debout ? Assis ? Couché ?
J’ai une tendance naturelle à me coucher lorsque je lis. Si je suis sur une chaise ou un fauteuil, je m’affale assez rapidement.
14) Vos lectures sont-elles commentées crayon en main ?
Ca ne m’arrive plus depuis de collège. Par contre, j’utilise des marques pages adhésifs pour revenir sur certains passages.
15) Offrez-vous des livres ?
Actuellement, j’achète, petit à petit, tous les épisodes de Dragon ball pour mon petit neveu. Je lui en offre 2 ou 3 à chaque fois que je le vois. Mais j’ai du arrêter. Il s’amusait à faire Kaméaméa sur les petits de CP dans la cour de récré…
16) La plus belle dédicace, que ce soit de l'auteur ou de la personne qui vous l'offrit ?
« Merci wilo d’être fana de moi » L. Alphand sur « A toute vitesse ».
17) Quel est votre rapport sensuel au livre ? (Odeur, texture, etc.)
Y’avait un passage comme ça dans un pastiche intitulé « les testicules alimentaires » sur la comparaison entre les qualités excitatoires des pages saumon du figaro et du nouvel obs. C’était à mourir de rire.
18) Quels sont les auteurs dont vous avez lu les oeuvres intégrales ?
Gastion Berger… P***** de thèse
Ah si, Houellebecq tiens.
Mac Liam Wilson…
Et évidemment, les trois gloires de mon ancien lycée : Edmond Rostand, Marcel Pagnol, Albert Cohen.
19) Un livre qui vous a particulièrement fait rire
L’intégrale de Victor Hugo. Je ne comprendrai jamais pourquoi ce type est au panthéon des auteurs incontournables.
20) Un livre qui vous a particulièrement ému ?
« Eureka street » de R. Mac Liam Wilson. Vieux souvenir d’Ulster.
21) Le Livre qui vous a terrifié ?
« A toute vitesse » op. cit.
22) Le livre qui vous a fait pleurer ?
« Eureka street » également.
23) L'avertissement / l'introduction qui vous a le plus marqué ?
Un thèseux de mes collègues, à l’époque où je me prenais pour un intellectuel, avait inscrit en première page, bien en gras italique et tout :
« A Karine
A la mémoire de mes grands parents ».
Je ne sais pas qui peut imaginer dédicace plus ridicule et incongrue.
24) Le titre le plus marquant, original, décalé, astucieux ?
« Harry Tripotter et la baguette magique » 2006. Pastiche.
25) Décrivez votre bibliothèque.
Tout est dans un carton… J’ai honte, mais honte…
26) Les livres dont vous vous êtes finalement débarrassé ?
Ces p***** de « classiques » de la « littérature » française dont on nous gave adolescent.
27) L'endroit le plus insolite où vous lisez ?
Au sommet du pic des Estaris.
28) Il ne vous reste que trois jours à vivre : que souhaitez-vous lire ou relire ?
Rien du tout ! Il ne me reste que 3 jours à vivre, j’utilise mon temps à autre chose.
29) Votre livre d'art préféré ?
Celui de Frédéric.
30) La bibliothèque idéale ?
Celle de Camille donc.
31) L'incipit qui vous a le plus marquée ?
« Un spectre hante l'Europe : le spectre du communisme. » K. Marx et F. Engels « Le manifeste du parti communiste » 1848.
32 ) La clausule qui vous a le plus marqué ?
Celle-ci.
Moi je dis ; j'ai gagné.
16:56 Publié dans Du neuf | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
16.07.2008
Voilà l'été
Puisque le blog du walpin peine à trouver un second souffle, et pour faire patienter ses visiteurs inquiets, cliquez sur l'image pour l'agrandir :
- Comment s'appelle cette montagne ? (2 points)
- Dans quel département se trouve-t-on ? (1 point)
- Au pied de quel massif se trouve-t-on ? (2 points)
- Depuis quel col cette photo a-t-elle été prise ? (3 points)
Woland a cru que google remplaçait le cerveau. Quelle erreur ! Il ne s'agit pas de la dent de Crolles, mais bien du MONT AIGUILLE, dans le VERCORS, en ISERE, vu du COL DE L'ALLIMAS. 2 points pour Camille, 1 pour Woland. Ce qui nous donne au classement :
1er Woland 34 points
2ème Camille 32 points
3ème Wam 4 points
4ème Chrislau 4 points
5ème Pharamond 1 point
6ème Ceux qui sont même pas foutus de faire une recherche sur wikipédia 0 point
7ème fromage + - 6 points
Moi je dis : il est beau ce caillou.
16:24 Publié dans LE jeu concours | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
09.07.2008
Dans le tunnel
15:55 Publié dans Nostalgie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
02.07.2008
Fidèle destrier
Cette question pourrait être la dernière...
Nous sommes sur le parking de mon ancien travail lorsque j'habitais encore à Briançon...
Sachant que la flèche rouge pointe mon véhicule personnel :
- Quelle est sa marque ? (2 points)
- Quel est le modèle ? (2 points)
- Quelles sont les 2 lettres de la plaque d'immatriculation ? (4 points)
- Quel est son kilométrage actuel sachant que j'ai quitté Briançon le 25/03/2008 et qu'elle marquait, au départ, 105 214 km au compteur ? (2 points - la proposition la plus approchante marque les points)
- Quels cols a-t-elle passé dans sa vie ? (1 point par col : plus de 20 cols en tout...)
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Le brave Chrislau (éminent membre du MODEM, ce qui a failli l'exclure du jeu) a reconnu ma fidèle VOLKSWAGEN POLO bleue nuit, marque 4 points et entre dans le classement. Personne n'a trouvé les deux lettres de la plaque d'immatriculation qui sont XD, mais c'est parce que ce fidèle destrier n'a jamais été immatriculé dans les Hautes Alpes, sinon, ce serait, vu ma date d'arrivée à Briançon, du KY, au mieux un petit LA. Concernant le kilométrage, figurez vous que ce matin, ma voiture indique 129 629 km... ce qui montre que je bouffe toujours autant de route malgré mon arrivée à Paris. Wam aurait pu glaner 2 points qui échoient finalement à Woland qui, en outre, a trouvé 8 cols passés par Pauline (oui, c'est Pauline la Polo et je vous emmerde). Il marque donc 8 points + 2 pour le kilométrage. Enfin, il aurait du marquer 8 points + 2, mais sa blague foirreuse digne de fromage + (le col du fémur... HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA) lui coûte 10 points de pénalité. Ca lui apprendra à se moquer du walpin. Quant à fromage +, je lui octroie une pénalité de 3 points pour avoir donné le mauvais exemple. Le brave Wam a quand même mentionné le col de la CROIX FRY, qui est sans doute le col le plus confidentiel de haute Savoie, mais qui est bien pratique lorsque la route du val d'Arly est fermée : 1 point pour lui donc. Quant à la liste des cols :
LAUTARET
GALIBIER
TELEGRAPHE
IZOARD
MONTGENEVRE
ECHELLE
ALLIMAS
ISERAN
MADELEINE
ARAVIS (Wam est un âne)
VARS
BAYARD
CROIX DE FER
GLANDON
GRANON
MONT CENIS
ROSELEND
AGNEL
NOYER
CROIX HAUTE
SAINT SEBASTIEN
MENEE
COQ
RESTEFOND
ALLOS
CAYOLLE
CROIX FRY
GRAND SAINT BERNARD
PETIT SAINT BERNARD
GRIMONE
Cette voiture a également passé le col du TOURMALET et de l'AUBISQUE auxquels personne n'a pensé puisque les walpins sont censés rester en Walpinie, n'est ce pas...
Nouveau classement :
1er Woland 33 points
2ème Camille 30 points
3ème Wam 4 points
4ème Chrislau 4 points
5ème Pharamond 1 point
6ème Ceux qui sont même pas foutus de faire une recherche sur wikipédia 0 point
7ème fromage + - 6 points
Moi je dis : la vue est bien dégagée
12:20 Publié dans LE jeu concours | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note


