09.07.2008
Dans le tunnel
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12.06.2008
Train de nuit
Moi je dis : lorsque je fais de la poésie, c'est tout mon amour que je donne aux parisiens.
A Briançon quand vient l'été
Les Parisiens viennent marcher
Salir, pourrir et dégrader
Nos beaux sentiers de randonnée.
A Paris quand viennent les beaux jours
Les bouseux courent aux alentours
Et se parent de beaux atours
En espérant trouver l’amour.
A Paris quand arrive la pluie
Les bouseux se pressent la nuit
Rentrer à leurs hôtels moisis
Et s’endormir cassés d’ennui.
A Briançon quand vient l’automne
Les parisiens arrivent par tonnes
Pour s’extasier devant la zone :
Devant les couleurs ils frissonnent.
A Briançon quand vient l’hiver
Les parisiens glissent par terre
Sur les pentes et dans le bon air
Vient les chercher l’hélicoptère.
A Paris quand arrive la neige
Les bouseux rient et se galèjent
De voir les habitants du siège
Glisser comme devant la Meije.
A Paris quand vient le redoux
Les bouseux sont comme tout fous
Ils tombent les manteaux et tout
Et visitent à devenir mous.
A Briançon quand vient printemps
Les parisiens cherchent le temps
De voir les fleurs et les enfants
S’épanouir dorénavant.
Parisiens ou encore bouseux
On se retrouve quand on veut
Pour partager mais juste un peu
Nos pays, nos vins liquoreux.
N’empêche, si vous pouviez rester,
Parisiens, dans votre buée,
On n’aurait plus un rond c’est vrai,
Mais on saurait bien s’amuser.
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Hommage (2)
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19.05.2008
C'est parti
Et voila, j'ai quitté les Hautes Alpes, parce que j'avais à faire à Paris.
Alors, un beau matin où il neigeait 80 cm, j'ai pris mon courage à deux mains, et mes bagages de l'autre et j'ai chargé la wolsvagen folkvaguen wolcvagehen voiture avec toutes mes affaires que j'avais dans mon grand appart de Briançon, j'ai pris le col du Montgenèvre et le tunnel du Fréjus parce que le Lautaret, ben, il était fermé, et puis je suis passé par Chambéry, Lyon, Châlon sur Saône, Beaune, Auxerre et tout, et je suis arrivé à Paris.
C'est ma nouvelle vie que j'ai, et même que je trouve ça super chouette de pouvoir faire un journal sur Internet pour que je vous raconte toutes les belles choses que je vois maintenant que je suis dans la capitale de la France.
Moi je dis : heureusement qu'il y a Internet, sinon, on pourrait pas expliquer au gens tout ce qu'on fait.
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